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Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

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Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Lun 14 Sep - 17:57

( Me rend compte que je n'ai jamais terminé le travail concernant la traduction/résumé du livre racontant la première année du gars Pep au Bayern. Comme le tout s'est un peu perdu dans le topic dédié à l'entraineur, je vais reposter ici les chapitres puis continuer avec les nouveaux. )

Partie 1 a écrit:Premier extrait. Le retour face à Madrid.

"On apprend que Pep et son staff, se sont réunis après la première rencontre histoire de décider de la tactique à entreprendre pour le retour, le soir même à Madrid sur le thème de la difficulté à passer cette défense de Madrid. Ils partent sur l'idée de sortir un 3-4-3 afin de mieux réguler les contre-attaques ainsi que de continuer à contrôler le milieu. Gotze devant jouer et redescendre aider. Pep et son staff sont convaincu que c'est la tactique, à la fin il ira même à dire à Domenec Torrent "ne me laisse pas changer d'avis, c'est la solution."

Sauf que Pep changera d'avis, dans l'avion du retour même. Il sait que son équipe n'est pas encore prête à cette défense à trois ( ne l'ayant jouée qu'en Décembre ) et que Martinez censé être LE joueur de ce trio revient de blessure et se tape par-dessus une gastro. Il est persuadé qu'il ne tiendra pas le match entier. Il décide de switcher en 4-2-3-1, tactique que connait bien l'équipe.

Arrive le match contre Werder et surtout la mort de Tito Villanova. S'en suit une émotion palpable dans le staff, chez pep et chez les joueurs. Tout le monde est dans l'émotion et les analyses tactiques et réflexions ne sont plus là. Les joueurs veulent leur revanche. Pep se laisse emporter et dans une discussion avec ses joueurs demande ce qu'ils veulent.

Attaquer

Les joueurs lui parlent de l'esprit allemand, des grands comeback de l'histoire de la nation, que la solution est de jouer "au cœur". Pep décide d'y aller dans ce sens et change à nouveau sa tactique, pour du 4-2-4. Il tiens ces mots lors de l'avant-match :

"Lads, this is not about going out and having a good time. You are going out there to do some damage. Go for the jugular. You are German, so be German and attack."

On connaît la suite. Une erreur qu'il avouera dans ses discussions avec son staff est d'avoir ramené Lahm arrière droit pour ce match, alors que celui-ci a été le point d'encrage du milieu toute la saison. Le résultat est un milieu trop peu présent et des trous béants où les joueurs du Real ont pu passer. Il assumera la défaite par la suite, ses choix tactiques, le fait d'avoir fait tout le contraire de ce qu'il pensait au début et surtout se rendra bien compte, qu'il y'aura un avant et un après au niveau image auprès de la presse et des supporteurs. "

Partie 2 a écrit:Lu les premiers chapitres.

- Son idée tactique est de mener la danse, dans sa philosophie, son équipe doit faire le jeu et doit dominer. Par contre, il passe des heures à étudier l'adversaire, à déceler les mouvements des joueurs et ceux qui pourraient influencer sur sa tactique. l'idée est d'alterer sa tactique dans cette optique

- Le Bayern est dessus depuis des années, du temps où il entrainait à Barcelone. Hoeness et Rummenige veulent qqun qui amène un projet de jeu sur long terme. Pour eux le Bayern a l'image, les joueurs et toussa mais ils souhaitent qu'une image de jeu se dégage, soit associé au club.

- Son départ de Barcelone, c'est pas que la fatigue. Selon le journaliste, ça allait plus du tout entre Pep et le patron du club mais aussi entre lui et certains joueurs qu'il jugaient ne plus vouloir y aller, selon lui certain s'était endormi à tout gagner et n'était pas motivés face à des petites équipes ou lorsque les conditions n'étaient pas requises. Il voulait vendre Pique, Fabregas et Alves. Le boss a pas voulu le suivre, il y'a eu une cassure.

- Lors des premieres disscussions sur l'équipe, avant même la signature, il a disscuté des joueurs qu'il aimait bien dans l'équipe et ceux qui étaient moins intéressant pour lui. C'est plus ou moins sous-entendu que Gomez, Tymo et Gustavo n'ont jamais été dans ses plans. Kroos lui était typiquement le joueur qu'il voulait.

- Une fois qu'il a signé au Bayern, il a appellé les clubs qui le suivait pour annoncer son choix. Des gens du Milan ont balancé l'info à Sky Italia. C'est sorti au grand public, et c'est comme ça que Jupp l'a appris. Le club lui avait dit chercher un sucesseur mais jamais ils ont parlé de Pep et de l'avancée des négociations.

Partie 3 a écrit:Si jamais, il est dispo en version électronique sur itunes pour un petit prix. Cela va vraiment loin dans les détails, mes petits résumés ne lui rendent pas justice et je pense que c'est vraiment intéressant pour tout fan du Bayern.

Enfin pour en revenir au résumé d'ailleurs, j'en suis à la période qui prend de son premier entrainement aux premiers matchs de préparation.

- Les joueurs ont été étonnés du changement de rythme des entrainements, avec moins de physique mais plus d'exercices avec ballon et de tactiques. On y apprend la philosophie du jeu de Pep, le souhait de travailler les passes et surtout le déplacement. L'idée est de savoir quoi faire une fois la passe faite. Toujours avoir un coup d'avance. ( C'est hyper détaillé dans le bouquin )

- Lors des premiers matchs, il a demandé à ralentir un peu le rythme au milieu, de pouvoir jouer sur ces changements de vitesse. Il a souhaité changer la façon de faire le pressing. Cela doit être collectif, sous l'effet "4 secondes" et le joueur doit retrouver sa place. On passe aussi en revue le fait de monter le bloc défensif.

- Kroos a directement adhéré et pigé le fonctionnement souhaité. Pep le voit comme la pierre angulaire de l'équipe, comme le mec qui allait amener le rythme.

- Deux joueurs lui ont directement tapé dans l'oeil. Boateng, qu'il voit comme potentiellement un des meilleurs défenseurs du monde mais qui devait travailler sur trois défaut ( garder sa position, amener plus de puissance et garder sa concentration ). Il lui a fait un programme complet/particulier sur l'année. Hojbjerg qu'il pense peut aller à un très haut niveau. Il y voit du Busquets.

- Son idée de départ était de jouer avec un faux numéro neuf ( on apprend en détail la fonction du rôle, et comment Messi a été replacé à ce poste ) qui devait être Ribéry. Pep voit en lui tout les qualités nécessaires à ce poste, et pense qu'il peut progresser là-dedans. Mais lors des premiers entraînements et matchs, le français ne semble pas assimiler ce que Pep lui demande, il repique sans cesse sur la gauche.

- Le passage de Lahm en milieu. Pep adore son intelligence de jeu. Il y voit un potentiel de fou à ce poste, car il peut rester au centre, venir couvrir ( attaquer ) sur les côtés. Il aime sa protection de balle et surtout sa capacité à lire le jeu. Il a justement toujours ce coup d'avance, que Guardiola recherche.

Partie 4 a écrit:Suite des chapitres qui amène au match de supercoupe contre Dortmund

- En signant, Pep avait l'équipe suivante en tête : Neuer - Lahm, Boa, Martinez, Alaba - Schweini - Gotze, Kroos - Muller, Ribéry, Robben. Il découvre dans les premières semaines que les choses ne seront pas si simple. Certains joueurs ont de la peine à s'adapter à ce qu'il demande, du moins ne le font pas assez rapidement. Ribéry ne fonctionne pas en faux neuf, Thiago signe. Mais c'est surtout les blessures qui s'enchainent et qui empêche de tester cette formation.

- Pep aime bosser avec 16 joueurs, une équipe de 16 joueurs. Il n'aime pas devoir gérer des remplaçants et ne souhaite que des titulaires potentiels. Comme à Barcelone, le board refuse d'avoir aussi peu de joueurs et insiste pour un groupe plus élargi afin de pouvoir pallier au blessures.

- Beaucoup de boulot aux entrainements sur les différents types de schéma des équipes qui vont être affrontées. Le boulot de Pep est basé sur x temps, certains exercices jugés inutile, se réveleront bons plus tard ( un trip à la Karaté Kid quoi ). Cest détaillé à mort mais je vais pas retranscrire. En tout cas c'est intéressant de voir les trucs travaillés à l'entrainement.

- Pep ne veut plus et insiste pour que Ribéry et Robben ne se tape plus 80 mètres de course. Ils ne doivent pas descendre en dessous du rond central. L'idée est de préserver leurs énérgies, leurs explosivités pour des courses précises et décisives.

- Il est de plus en plus impressioné par Hojbjerg et le prend sous son aile. Passe des heures à façonner son jeu, travailler les séquences. Etc. Il hésitera même à le mettre titulaire face à Dortmund dans le rôle de numéro 6. Il le fera pas pour pas le bruler. ( A noter que l'auteur dit que si le danois est à fond et semble ravis, un autre gros talent lui semble circonspect et montrer des signes de frustration sur le coaching de Pep. Il ne dit pas le nom par contre ). Thiago qui signe entretemps est essayé à ce poste le match d'avant, associé à Lahm et Kroos. Cela fonctionne très bien ainsi qu'aux entrainements. Seulement jour du match, alors que Neuer et Ribéry se blesse, il décide de pas forcer la chose, de se la jouer un peu petit bras et de remettre Lahm en arrière droit.

( Marrant ça. Maintenant que je lis le truc. Les deux grosses déroutes de l'année passée, c'est lorsque Lahm était pas au milieu. Maybe c'est du hasard mais marrant )

- Défaite à Dortmund, que Pep prend super mal. Il s'en veut d'avoir choisi la passion à la patience.

- Lui et son staff passent des heures à voir ce qui n'a pas fonctionné, des erreurs individuelles des joueurs à ses choix ( Lahm plus au milieu pour protéger Thiago ). Se pose aussi la question des blessures de Neuer et Ribéry. Il s'étonne de les voir le lendemain à l'entrainement. Il se comment, ils ont récuperé aussi vite. Où alors leurs blessures n'étaient pas aussi sérieuse que communiquée. Il est étonné que les joueurs n'aient pas fait le trajet à Dortmund, pour voir si ils étaient apted sur le coup et pas un jour à l'avance, comme cela peut se faire à Barcelone.

- Inquiètude pour Thiago aussi, vidé après le match. Se pose la question de son physique et du fait qu'il a poussé x fois à revenir trop tôt/joué blessé, ce que son corps ne supporte pas visiblement.

- On apprend aussi que le Bayern a pas insisté pour Lewandowski à cause de la mauvaise réaction/publicité des médias/supporteurs pour le transfert de Gotze

Partie 5 a écrit:- Les chapitres suivants sont justement sur le travail tactique aux entrainements, en particulier sur la notion de défense. On y passe en revue tout le travail de position que Pep demande à ses joueurs. Martinez qui revient après la super coupe est placé avec les défenseurs et il galère salement.

Non seulement il est complétement hors-forme mais il doit changer de position, et si il avait joué comme DC sous Bielsa, c'était dans une défense où il devait marquer son adversaire et pas de zone. Il doit quasi tout revoir. Pep est tout le temps sur don dos. Javi, lui bosse dure et passe souvent du temps à parler à Guardiola de tactique, en particulier des matchs Barcelone-Bilbao de l'époque.

- Ce travail tactique aux entrainements surprend les joueurs au début. L'idée de Guardiola est que chaque exercice doit amener qqch tactiquement et au niveau du jeu. Le fitness pour le fitness, il y croit pas trop. Lorsqu'en fin de séance certains joueurs demandent si ils peuvent faire des courses de 15 min, il les laisse faire mais explique que pour lui c'est un effet placebo, qu'ils auront l'impression d'avoir bossé plus dur alors que non, le travail effectué aux entrainements est suffisant.

Le travail de courses ou avec des poids, est surtout effectués par les joueurs en reprise, où qui ne sont pas complétement fit.

- Il insiste pour que le plus d'exercices soient fait avec des ballons

- On y apprend que Kroos fait du supplément pour travailler sa frappe, que Neuer participe souvent comme joueur de champs ( enfin pour aider, tirer les corners, etc )

- Schweini lui galère avec ses programmes d'entrainement. Il est tellement out/blessé que quasi tout lui est interdit. Il a du coup droit à des entrainements personnalisé.

Partie 6 a écrit:Chapitre suivant, toujours sur l'entrainement. Cette fois Guardiola a rendez vous directement avec le journaliste pour lui expliquer les trois clefs de sa philosophie de jeu.

- La ligne défensive. En très résumé, celle-ci doit être très haute ( Elle est en moyenne à 43,5 mètres de Neuer, contre 36,1 lors que Jupp entrainait l'équipe ). Le but est de bloquer le jeu adverse quasi sur ses terres, et de couper les contres-attaques à la source grâce au pressing. Elle suit et est toujours positionnée en fonction du ballon ( c'est le point de départ du schéma ), le défenseur qui est le plus proche du ballon sert de point de référence à ses camarades qui doivent s'aligner dessus en selon un schéma choisi, histoire de toujours être en position. Le numéro six ( à l'époque du chapitre, il y'en avait un seulement ) vient porter main forte.

( L'auteur note que l'équipe prendra plus de temps qu'originalement escompté pour bien intégrer la chose )

- La tactique des 15 passes. Si pour Pep, le pourcentage de passe réussie ou de possession de balle est sans importance, il insiste pour que la transition défense attaque se fasse à l'aide de ces 15 passes, rapide, précise. L'adversaire doit courir apres le ballon et les joueurs. Le jeu de placement et de mouvement doit être précis pour bien quadriller les zones du terrain mais aussi pour être présent à plusieurs ( 4 minimum ) lors des pertes de balles, cela permet de récupérer le ballon immédiatement

Angelus

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Lun 14 Sep - 17:58

Partie 7 a écrit:Les prochains chapitres se passent pendant l'Audi Cup, quelques jours avant la reprise du championnat. Quelques points :

- Toujours occupé à travailler avec Boateng. Le défenseur lui apprend qu'il a tout appris tout seul, il n'a pas eu d'enseignements sur l'organisation défensive, jusqu'à maintenant il est complètement dans l'instinct. Cependant, il souhaite progresser et est ouvert à passer des moments en plus à l'entraînement avec Pep. Celui-ci et son équipe passeront toute l'année avec une attention particulière envers lui, programme dédié et toussa.

- A ce moment de la saison, Pep à l'idée de placer Muller au milieu. Après plusieurs entraînement et match à ce poste, il lâchera l'affaire. Si il a - selon Pep - les qualités pour être au milieu, son instinct et sa mentalité offensive le font trop lâcher son poste pour revenir en attaque. Muller est mise en avant par sa dédicacion à l'équipe et son esprit Bayern

- Quasi tout les milieux sont out sur blessures. Beaucoup de blessures d'ailleurs. L'équipe sera au complet à l'entraînement uniquement en février. La décision de garder Lahm au milieu s'impose.

- Le sujet des médecins est mis en avant. Guardiola s'interroge. Il ne comprend pas que Muller-Wohlfart ne soit pas chaque jour aux entrainement et que ce soit des physios qui s'occupe du truc au jour le jour. Muller-Wohlfart veut garder son cabinet, et un accord à été trouvé dans ce sens avec la direction. Pep est toujours surpris pour cette histoire de Neuer/Ribéry à la supercoupe qui sont déclarés forfait et qui 40 heures plus tard sont présent et en top forme à l'entraînement. Des informations contradictoires concernant Gotze ( annoncé ok, qui est à fond à l'entrainement puis qui est annoncé forfait ) le conforte dans ces interrogations.

- Mandzukic. C'est un brin tendu entre lui et Pep. Le team encense Mandy, et mette en avant ses qualités de guerrier, de mec à 100%. Pour Pep, ce type de 100% à des hauts et des bas. Dès qu'il y'a de la tension à l'entrainement, des petits accrochages, il est dans le coup. Pep et son staff sont conscient des qualités du croate, moins de son esprit ( lui contre le monde ). L'ombre de Lewandowski, qui débarque l'année prochaine, amène aussi une certaine nervosité chez le croate.

Pep aura cette phrase a propos du croate à l'auteur "Ecoute, Mandzukic. Si je dois prendre quelqu'un pour aller à la guerre ça serait lui. Lorsqu'il est décidé et qu'il joue, il aide son équipe comme personne. Il est à fond, jusqu'à ce qu'il en tombe. Par contre lorsqu'il n'est pas décidé ou qu'il ne joue pas bien ..."

- Pep refute encore et encore l'historie comme quoi, il veut faire du Bayern un Barcelone bis. Il insiste sur les qualités de ses joueurs, différents de celles de Xavi et cie. Il dit utiliser sa même fondation d'entrainement mais que le résultat sera différent.

- Pendant les matchs, il voit que ses enseignements fonctionnent bien au début des rencontres puis physiquement, il y'a un trou à chaque fois. Le manque de conversion occasions/buts est un sujet mis en avant

- Les joueurs apprennent gentiment les codes que Guardiola utilise au bord du terrain pendant les matchs ( Mouvements de bras, etc ) ainsi que pendant les entrainements. Il y'a bcp de communication entre lui et les joueurs
- L'homme libre. Inspiré du basketball, cette séquence a pour but de placer à force de variation, et de mouvement, un joueur en position parfaite pour soit tirer, soit être dans une situation qui lui permet d'utiliser ses qualités ( genre un contre un ). La clef est l'anticipation. Presque savoir avant le gars en question, où il va se placer.

Partie 8 a écrit:Les chapitres suivant se passent pendant les premiers matchs de championnat.

Le Bayern gagne ses deux premiers matchs mais Pep n'est pas satisfait. Le travail effectué pendant les entrainements n'est pas retranscrit pendant les matchs, en particulier celui concernant la défense. L'équipe ne joue pas en bloc, et permet trop de contres-attaques ( il note et est impressionné par la qualité des équipes de Bundes, à ce sujet ). Les courses et les déplacements demandés et bossé pendant les entrainements ne sont pas présents.

La première mi-temps du match face à Nuremberg est dans le même ordre d'idée. Le Bayern se réveillera en deuxième mi-temps, et jouera pour la première fois comme souhaité par Guardiola. Lors d'un repas entre amis après le match, il reviendra sur ce qui s'est passé. C'est là qu'il sortira la phrase "je déteste le tiquitaqua". Dans le sens où la passe ne l'intéresse pas, c'est le pourquoi de la passe qui est important. Qu'est-ce qui va se passer après. La passe doit avoir une but, une finalité.

Un ami lui demande ce qu'il a dit à la pause, pour que les joueurs changent du tout au tout.

"Qu'est-ce que vous faites ?"

Il a rappelé à l'équipe, qu'en deux mois il n'a jamais, pas une fois demandé de jouer comme Barcelone. Qu'il ne faut pas jouer pour lui faire plaisir, mais pour faire plaisir aux spectateurs. Qu'il faut qu'ils se lâchent. Il souhaite juste que les joueurs jouent en équipe, qu'ils montent ensemble, niveau bloc, afin d'avoir toujours une solution, des joueurs pour couper les contres-attaques. Il souhaite que la balle parte du bas en passe, oui car elle doit remonter dans un schéma où il y'a des joueurs, présent pour si cela se passe mal mais une fois arrivé en bloc au milieu du terrain ? Ben il faut qu'ils se lâchent. Les joueurs adorent courir, qu'ils courent, qu'ils passent par les côtés, qu'ils centrent.

Ils doivent pas se faire des passes pour faire des passes, mais pour arriver à quelque chose. L'enseignement des entrainements sert à cela. Le bloc haut, les courses, les positions puis oui une fois la mainmise installée, dans le camps sverse, là ils faut qu'ils tapent dans leurs ADN. Bastian adore courir, partout. Qu'il le fasse.

Angelus

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Lun 14 Sep - 18:03

Partie 9 a écrit: Les chapitres suivant se passent avant le match de supercup contre Chelsea.

- On y apprend et sont décrit les coulisses de l'Allianz-Arena et particulièrement le restaurant des joueurs. Depuis son arrivée, Guardiola a fait engagé une nutritionniste spécialisée dans la récupération physique. Elle s'occupait de l'équipe d'Allemagne avant. Pep a insisté pour son arrivée après avoir vu que les joueurs avaient droit à des chocolats et autre dans les vestiaires. Seulement depuis le début de la saison, ses directives ne sont pas suivies. Il va insister et faire un speech aux joueurs les obligeant à manger à l'Allianz après chaque match

- On y explique aussi qu'après les matchs, il est présent sur place et passe de table en table discuter avec les joueurs et les familles, revenant souvent sur le match.

- Il revient à nouveau auprès des joueurs sur sa volonté de ne pas jouer comme Barcelone, et de ne pas se faire des passes pour des passes ( ce qu'ils font sur le terrain ). Il rappelle ses consignes, le remontée du terrain en passe, le fait d'être contact, les positions et les courses et une fois au milieu, l'ADN.

Les prochains entrainements seront d'ailleurs axés sur les côtés, les centres.

- Explication entre Pep et Muller. Suite à l'excellent match de championnat contre Nuremberg, Pep lui a demandé pourquoi il ne jouait pas tout le temps de cette manière, au niveau de l'intensité, du pressing. L'allemand lui répond qu'il a besoin de liberté pour s'exprimer, et certains tâches de replis, de pressing, le brime. Guardiola lui explique que si tout le monde veut sa liberté, cela va devenir difficile.

- On arrive sur le fait de devoir trouver des pistes de communications différentes entre fonction des joueurs. On apprend que Swcheini est un passionné de tactiques. Du coup, lui et l'espagnol se tapent des disscusions de fou sur le sujet. En entraînement, après, dans le bus. Partout. Lahm lui est une éponge, jamais il ne se plaint, il pige rapidement, aucun souci. Ribéry c'est plus difficile. Il est dans l'instinct, et certains concepts tactiques le bloque complètement lorsqu'ils sont expliqués. Il faut se la jouer de manière différente avec lui.

Mandzukic est le plus compliqué. Il est lunatique. Il est passé en deux mois de type super réceptif, à négatif et défiant pour revenir à 100% ouvert, poussant même les autres vers le haut. Reste à savoir ce qui va se passer lorsque ( si ) il est à nouveau sur le banc. Pep en a besoin et compte l'utiliser beaucoup en hiver, ou lorsque les matchs seront physiques.

- Thiago va être opéré et les nouvelles ne sont pas bonnes pour Javi Martinez. Celui.ci peut a peine marcher, il a des douleurs similaire à une hernie. Le souci est que les médecins n'arrivent pas à trouver un diagnostique. Thiago est out, Schweini est sur une jambe et maintenant Javi. La supercoupe s'annonce bien.

- On y apprend aussi que Pep et Hoeness sont très proches. Ils dinent ensemble au moins une fois par mois. Il se sent bien avec les dirigeants du Bayern ( Uli, Kalle et Sammer ), et le mot de famille souvent utilisé pour le club est une réalité pour lui.

- Moment difficile lorsque Hojbjerg annonce à Guardiola dans son bureau que son a été diagnostiqué avec un cancer du pancréas. Sa famille est dévastée, de plus son frère ainé est à l'étranger et ne peut revenir. Il doit donc se mettre en avant pour sa famille. Beaucoup d'émotion, de pleurs. Pep ayant vécu des situations "similaires" avec Abidal et Villanova, il va aider au mieux le danois

- Au propos d'Abidal, on apprend qu'il a failli venir au club pour être le remplaçant d'Alaba. Apparrement le français est un modèle dans le vestiaire et Pep voulait utiliser ses qualités pour aider Alaba a grandir, ainsi que montrer un exemple aux jeunes

- On y apprend aussi que la défaite contre Chelsea au pénaltys en CL plane encore au dessus de Munich à quelques jours de la supercoupe. Entrainement spécial aux pénaltys d'ailleurs.

- Javi reçoit une nouvelle du médecin, il doit se faire opérer. Schweini lui se blesse lors du match contre Fribourg. Plus de milieux hormis Kroos pour affronter Chelsea. Dans le bus du retour à Munich, Pep et Sammer décident de reporter l'opération de Martinez. Sammer appelle le docteur "Nous avons besoin de Javi à Prague. On reporte l'opération"

Partie 10 a écrit:Le match de SuperCup contre Chelsea.

- Au moment de faire la tactique de match, avec les blessures de Thiago et Schweini, Martinez qui doit repousser son opération pour être présent et Gotze qui revient juste, Pep choisi a contre-coeur de faire jouer Muller au milieu malgré les prestations moyennes qu'il fait là. Il donne le coeur du jeu à Kroos, dans ce rôle de numéro 6 ( pivote ) important pour son équipe. Lahm sera en huit, censé protéger un brin Kroos mais Pep n'est pas emballé plus que cela. Il sait à quel point Mourinho est bon pour booster les contres-attaques.

- Comme redouté, Kroos prend l'eau. Ses caractéristiques ne lui permettent pas d'être performant dans cette position ( lacune défensive et mobilité/faculté à tourner rapidement plus que moyenne ). Chelsea a la main-mise sur le match. Domènec Torrent, un des assistants de Pep, lui demande "Pourquoi ne pas tenter Lahm en pivote, en numéro 6". Un brin d'hésitation et ouais, Pep accepte. Il hurle à Kroos et Lahm d'intérchanger leurs places.

C'est pour lui, le moment où Lahm a pris possession du milieu. ( On a droit à une petite histoire sur Gerland - l'autre assistant de Pep - qui l'avait déjà utilisé comme cela chez les jeunes ). Pep sera reconnaissant à Torrent toute la saison d'avoir pensé à le mettre en "pivote". Allant jusqu'à dire que les victoires de cette saison viennent de cette idée

- L'équipe joue mieux et commence à dominer, passant en 3-3-1-3 avec Rafinha au milieu, ce qui permet de faire monter Muller. Ribéry marque et fonce directement sur Pep, marque de reconnaissance ( bcp d'entrainement et de discussion pour que le français marque/tir plus ). Martinez rentre pour amener de l'impact physique. C'est lui qui marquera l'égalisation à la 120ème.

- Venu le temps des pénaltys, avec tout le passé entre les équipes, Guardiola décide de faire venir toute l'équipe pour la causerie d'avant tirs. Titulaires, remplaçants, médecins, physios, assistants, Sammer, tout le monde. Il tiens un monstre discours sur la victoire, les pénaltys, Manel Estiarte ( un assistant, ancien international de Water-Polo, spécialiste des pénaltys dans ce sport ). Un truc de film. ( C'est encore à ce jour, un des meilleurs souvenirs de Sammer sur Pep ). Les joueurs sont en feu. Il demande qui est volontaire et leurs dis que pour lui c'est égal, car il sait que tout le monde va marquer.

- L'équipe gagne. Il avouera plus tard, qu'une défaite aurait sacrément compliqué la saison. Il l'a fallait celle-ci.

Partie 11 a écrit:Les chapitres concernant l'après Supercoupe

- La faiblesse numéro une de Guardiola, l'anxiété est évoquée. Son planning journalier ( analyse des matchs, énormément de boulot de visionnage de vidéos de matchs, présent et passé ) est présenté. Ainsi que le fait que son réel kiff est de bosser avec les jeunes. C'est plus facile, pas besoin de devoir penser à x facteurs ( les matchs, circonstances, le ton ). Il y'a un côté plus pure là-dedans

- L'idée de faire bosser l'équipe B sur les mêmes schémas tactiques que la première. Le rôle de Gerland chez les jeunes. Le fait que Pep adore être dans un club entourés de légendes avec qui il passe des heures à discuter du jeu. Pep se sent particulièrement soutenu par ses dirigeants, qui n'hésite pas à sortir du bois ( par exemple contre le Mou ). Pis bon, les concours de manger de saucisses contre Uli quoi :-)

- Pourtant pour la première fois depuis ses débuts, il est un peu déprimé. Il voit que son message ne prend pas complètement sur le terrain. Entre le travail aux entrainements et le match, il y'a encore un monde. C'est là que Sammer va intervenir avec son "il faut que les joueurs arrêtent de se cacher derrière l'entraineur. Les joueurs sont dans leurs zones de confort. Pep ne devrait pas avoir à intervenir à chaque match pour les booster à ce point". Sammer est en effet énervé de voir les joueurs prendrent les matchs à la cool.

Si en externe, sa sortie a été vite expédiée, en interne ça a un brin plus fait tiquer. Si Pep a pris la défense de Matthias, celui-ci a été convoqué pour une explication musclée dans le bureau d'Uli.

- Reste que Pep n'est pas satisfait des performances de l'équipe. Il décide de les bouger sérieusement à l'entrainement en prenant en exemple Mandzukic, déclarant que les joueurs devrait s'inspirer de lui. Autant lui et Pep, ont connu un début difficile, qu'ils ne seront sans doute jamais amis, mais lui il se bouge, lui il bosse. Dans cette équipe, il y'a Mario et dix autres joueurs

- Pep passera les jours suivants à tenter de trouver une solution pour que ses messages passent mieux, mais aussi à réfléchir niveau tactique. Il ne blâme pas les joueurs, c'est lui qui doit bosser. Il convoquera le staff demain matin très tôt pour leur expliquer, le nouveau schéma de base.

Lahm reste au milieu, juste devant Boa et Dante. Comme ça il est soutenu et peut monter pour casser l'opposition. Kroos et Schweini en milieu créatif. Et c'est là que Alaba et Rafinha sont montés au milieu pour renforcer celui-ci. Lors des phases de possession, ils pourront remonter sur les côtés en soutien des ailiers, de manière verticale. Ils sont par contre utile en défense sur les contres car liés aux restes des milieux. la formation est un 3-4-2-1, Lahm le pion central car sa capacité à voir le jeu avant tout le monde est utilisée à merveille.

La tactique sera expliquée dans la salle de cinéma de l'Allianz aux joueurs. Avant cela il amène les joueurs sur le terrain d'entrainement où l'une des pelouses a été recouvertes de lignes blanches montrant les compartiments, c'est là qu'ils bosseront la tactique et les mouvements. Retour à la salle de cinéma. Pep leur montre les phases qu'ils font maintenant et qu'il n'a jamais demandé, le fameux U où les joueurs se passent la balle en U de Ribéry à Alaba, à Dante, à Boa, à Rafinha pour Robben.

Il ne veut plus voir cela. Il n'a jamais demandé cela. C'est du tiquitaqua, de la psse pour de la passe. Non. Il veut des courses horizontales, une remontée du ballon depuis le bas. Au fil des entrainements le message semble mieux passer, et le premier match pour cette tactique est un succès ( Moscou en CL, 3-0 ). Pep est satisfait. L'équipe enchainera face à Schalke ( 4-0 ). Les avants sont particulièrement motivés, ainsi qu'Alaba et Rafinha.

Partie 12 a écrit:Chapitres suivants :

- Quelques infos encore sur les méthodes d'apprentissage de Pep, avec des objectifs qui sont atteignables, sur cycles. Il sait qu'il demande beaucoup à ses joueurs, mais à aussi conscience que tu ne peux pas apprendre tout d'un coup, surtout qu'il faut bien prendre en compte que les joueurs ont des capacités d'apprentissages différentes.

On repasse sur Ribéry, et ses difficultés à "comprendre" les nouveaux schémas demandés, les mouvements. Pep commence enfin à trouver la bonne communication avec lui. Certains mouvements sont reportés afin de lui laisser digérer l'affaire. Un autre exemple est Lahm, qui a une capacité d'apprentissage au dessus du commun. Pep peut aller très loin dans les instructions, Lahm pige directement.

- Pep explique au journaliste, son jeu. Oû chaque joueur doit être en fonction de l'autre, l'importance du "pivote", les positions qui sont liées. Tout est une forme de ballet classique pour lui.

- Pep explique qu'il n'a rien inventé. Il ne fait que de piocher dans l'histoire du jeu, de prendre des bouts de schéma, de les mettre ensemble. La difficulté est de toujours bouger son équipe, ne pas s'endormir, celle-ci doit évoluer constamment.

- L'équipe est sur une grande série, avec du beau jeu mais face à Hannovre en coupe, alors qu'elle mène 2-0, elle se rendort et les joueurs recommencent à se faire des passes pour se faire des passes. Le boulot est toujours là.

- Rafinha explique, qu'il est content d'avoir du temps de jeu. Il aimait beaucoup jouer sous Jupp mais là, forcément comme il joue plus, il préfère. Il dit que cette année, les joueurs tournent plus, ce qui est agréable pour ceux qui étaient quasi tt le temps remplaçant l'année passée.

- Pep est plus relax qu'à Barcelone. Il se sent mieux soutenu, et pas seul au commande. Il est content de la vie à Munich, et fait avec plaisir tout les trucs proposés par le club.

Partie 13 a écrit:Le chapitre 33, c'est le match contre City. Détails, et match référence pour Pep. Enfin la combinaison réussie des entrainements. Le double rythme, les passes mais avec propos, jeu court puis direct, ainsi de suite. Défense quasi parfaite, avec du pressing immédiat et des positions qui permettent de couper les contres-attaques.

Pour Uli c'est les 80 meilleurs minutes de foot qu'il a vu. Pep place ce match avec celui de Barcelone-Madrid 5-0. Les joueurs sont ravis. Pep encense en particulier Lahm, la clef du centre pour lui.

Mais rien ne fera plus justice que ce petit résumé :



Un petit truc qu'on apprend. Schweini était blessé, il n'a jamais réellement eu sa chance de la position de pivote à cause de ses blessures. Défensivement, il joue trop avec un risque, une lourdeur à cause de cela, il ne peut plus ( à cette période tourner rapidement ). Le mettre plus en avant, est mieux pour lui car offensivement, il a moins besoin de précision.

Edit : La version Benny Hill ( ils en parlent dans le livre ) Laughing



Partie 14 a écrit:Les chapitres qui suivent le match de City amène ces points d'observations :

- Après la belle victoire face à City, il lâche pas l'affaire et au retour des internationaux qui ont joués avec leurs nations, il rappelle que rien n'est fait, que la saison sera longue. L'idée est de calmer les égos, il rappelle surtout qu'il faut accepter le turnover, que le gars qui ne jouera pas ne sera pas moins bon mais moins utile dans le match en question

- Il a fait installer un terrain à l'abris des regards, où les nouveautés tactiques et autres joyeuseté seront faites en premier lieu.

- Retour sur le positionnement de Lahm au milieu ( décidément ). L'auteur demande à l'agent de Lahm ce qu'il en pense. Celui-ci lui dit enfin. Selon lui cela fait des années que cela aurait du être fait. Lahm ayant comme principales qualités, son intelligence footballistique et sa capacité à lire le jeu. Au centre, il peut les utiliser pour mener l'organisation défensive et fluidifier le jeu. Sur le côté, son fort est de trouver ses coéquipiers et de délivrer les passes au moments clefs, le fait de joueur au milieu ne peut que renforcer la chose.

- Les entrainements avant le match face à Hannovre sont d'une intensité rarement égalée. Tout le monde est à fond, et mieux tire à la même corde. Même la blessure de Ribéry sur un tacle de Kirchoff, ne trouble pas les affaires de l'équipe.

- Décomposition d'un des types d'entrainement. On apprend, enfin on nous rappelle que l'un des terrains est décomposé en quatre rectangle, avec des indications de positionnement, des couloirs, histoire de travailler les placements. Toute l'explication tactique du positionnement est expliqué.

- On apprend que Robben, à un entrainement particulier avant et après les entraînements classique. Celui-ci est musculaire, et dans le but de conserver son physique, de ne plus le soumettre aux blessures.

- On a droit aux passages en revue des blessés, et à comment ils sont remis en condition. L'entrainement spécifique, et tout ça. On nous rappelle que le milieu pour avoir tout le monde, c'est limite de la science-fiction et qu'approchant le match contre Viktoria Plenz, c'est les défenseurs qui s'y mettent ( Dante blessé, Boa suspendu ). Pep décide de mettre Contento au centre, Kirchoff n'a - défensivement - pas du tout la cote.

- Quelques passages sur la complicité Sammer-Pep. Des gags sur les buts que ne mettaient pas l'espagnol.

- Lorsque l'équipe joue mal en première mi-temps, commence mal le match, Pep et son staff sont rarement dans les reproches directes. Leur méthode consiste à faire des changements tactiques, remplacements afin de reconcentrer les joueurs. Les critiques sont gardées, pour les autres jours. Trop facile. C'est à lui de trouver une solution.

- Explication de certains changements tactiques payant contre Wolfsburg. Passage en 4-2-3-1, avec Gotze en meneur. Qui en fait se transforme en 3 derrière car Lahm décent au milieu des centraux, et les latéraux montent au milieu. Pour Pep, cette tactique à trois derrière conditionne quasi automatiquement l'équipe adverse à presser avec les deux attaquants, transformant celle-ci en 4-4-2, ce qui permet d'avoir une supériorité dans la zone attaque-milieu adverse.

- Explication sur le fait de devoir s'adapter, aux joueurs, aux équipes, etc. Content des prestations de Robben lorsqu'il joue à gauche, ce qui lui donne l'idée de le faire alterner lors des matchs

- Comme toujours, beaucoup de travail tactique sur le fait de couper les contre-attaques, c'est vraiment sa préoccupation numéro une dans le championnat allemand.

Angelus

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Lun 14 Sep - 18:11

Chapitre 36 ( Diego, i love you ) :

- L'équipe n'est pas en grande forme, en ce mois d'octobre entre les blessures qui redemandent à chaque fois de trouver des solutions créatives ( Contento, défenseur central, etc ) et le fait que malgré quelques moments de joie, l'équipe n'assimile pas encore toutes les idées de Pep, du moins n'arrive pas à les appliquer sur le terrain de manière continue. Elle continue malgré tout à gagner.

- L'équipe est tout de même à fond à l'entrainement sous l'impulsion de Pep et de Manel Estiarte, qui joue le rôle du gentil ou du vilain en fonction de la forme de l'équipe. Gattuso de passage pour son diplôme, se dit impressionné par autant d'efforts à l'entrainement. Des machines.

- Lorenzo Buenaventura explique que l'après-échauffement est utilisé pour l'assimilation de nouvelles techniques, progressivement. Jour après jour. Aujourd'hui un exercice sur les passes, demain le même en plus complexe, le jour d'après quel angle du corps utiliser pour la réception, puis en mouvement, puis le mauvais pied, ainsi de suite. L'idée est de toujours progresser.

- L'échauffement lui est toujours différent, chaque jour. Toujours dans l'idée de mobilité et de prévenir les blessures. Pendant l'entrainement en lui-même, énormément de "Rondos", ça Pep y tiens. Sous toutes les variations. Si au début les joueurs étaient mitigés, ils sont devenus fans et sous l'impulsion de Muller et Neuer, sont dans la compétition.

- Beaucoup d'exercices sur la force, avec chaque fois une variation sur un autre aspect du jeu ( passe, etc ). Bien entendu des circuits, là aussi le souhait de Guardiola est de varier, le plus possible ceux-ci.

- L'équipe à droit à énorment d'exercices de positionnement, généralement fait de manière ludique. Ils sont fait dans des petits périmètres en 7vs7 avec deux joueurs "wild card", et on insiste sur la réussite des passes, et l'idée de construire en position. Les milieux ont souvent des instructions spécifiques ( ex. Kroos fait deux touches, les autres une ). C'est concentration maximal pendant ces exercices, seulement Pep intervient, corrige et donne des instructions

- La fin d'une session est en principe, des tirs en rafales au but de la part des joueurs offensifs. Les défenseurs eux bossent la gestion des contres-attaques.

Chapitre 37 ( Put the good players in the midfield, that's my idea and i'm going to stick with it ) :

- C'est le match "décisif" de Bundesliga à Dortmund. Gotze rentre en jeu, Guardiola ne voulait pas le faire jouer afin de ne pas lui faire subir le mauvais traitement de ses anciens supporteurs. Seulement, il pense qu'il sera important pour la suite du match. On apprend que Mandy, jouait sous infiltration, blessé le jouer d'avant à l'entrainement

- La stratégie de Pep pour la première mi-temps était de contrôler le match, en pressant Dortmund. Martinez était placé dans un faux rôle de milieu offensif où son boulot était de suivre et de couper tout les mouvements/ballon de Sahin, responsable du départ de la plupart des contres de l'équipe. "Si il à de l'espace, on est mort"

Dortmund eux, avaient l'idée de presser les latéraux, et de couper les côtés. Résultat ces choix tactiques, bloquaient le match des deux côtés. Sauf que cela demande, des deux adversaires, beaucoup d'énergie pour tenir à ce point ces schémas. Pep, avec un meilleur effectif ( enfin plus grand ) à pu utiliser cette qualité et faire rentrer Gotze et Thiago ( à noter, que les deux sont pas au top physiquement ). Il demande à Gotze de jouer - pour la première fois en faux 9, afin de laisser la zone d'attaque libre et de perturber les deux centraux de Dortmund. Le suivre ou rester dans la zone ? Les consignes étaient conservatives jusque là, dans le sens où Lahm en numéro six n'avait pas d'autres options que de passer à Kroos où à ses latéraux ( qui eux n'avaient pas la consigne de dépasser la ligne du milieu ). Javi entièrement dédié à Sahin, est quasi hors-jeu. les latéraux ont le droit de monter, Javi descend à la place de Lahm, qui lui monte un peu assister Kroos dans les tâches offensives.

Il fait ensuite rentrer Thiago afin d'amener du jeu en plus au milieu ( consigne : Ne perd pas la balle, contrôle, des passes simples, dans ce match, pas de folie, l'idée est que cela soit fluide ). Javi descend encore d'un cran, Lahm reprend son rôle de numéro 6 et l'équipe commence à bien tourner, à dominer de la tête et des épaules cette fin de match. Deux minutes après l'entrée de l'espagnol, le Bayern marque via Gotze.

Dortmund est entrain de perdre chez eux, pour la première fois depuis 2009. Pep remarque un changement tactique chez les hommes de Klopp. Il doit renforcer la défense, sort Rafinha pour Van Buyten. Martinez retourne en six, Lahm en arrière droit. Consigne : contre-attaque. Passe de Thiago à Robben, justement sur ce mode, et bim but. Martinez marquera le troisième.

- Ce match permettra de creuser le gap avec Dortmund au classement et aura un impact psychologique important auprès des joueurs. le match contre City n'est pas le coup d'un soir, les notions tactiques et d'entraînement payent.

- Pep parlera longment à ses assistants de son admiration pour le boulot de Klopp et els contres-attaques de son équipe. Pour lui c'est la meilleure équipe au monde dans ce domaine. Il va prendre encore du temps pour étudier les tactiques de cette équipe.

- Il regrettera par la suite d'avoir joué un brin défensif au début, les entrées de Thiago et Gotze l'ayant conforté dans l'idée d'imposer un milieu technique et précis

Chapitre 38 : THE WHOLE CLUB TOLD ME FRANK RIBERY WANTS TO TALK TO ME, I WANT TO TALK TO HIM TOO.

- Première blessure depuis non relative à un coup pour Lahm dans sa carrière. Le capitaine sera salement perturbé par la chose. Guardiola explique, indépendamment de la chose, que si il devait faire une équipe des joueurs qu'il a entrainée, Lahm y est tranquillou.

- Le déplacement match face au CSKA est un calvaires. Les conditions de séjours, d'entrainement, etc. Tellement que pour la première fois de la saison Guardiola et cie planifieront des entrainements facile les jours suivants.

- Encore des louanges sur la Bundesliga de la part de Pep, qui est admiratif de ces équipes qui courent tout le temps, jusqu'au bout contrairement à certaines en Espagne.

- Ribéry, juste remis de blessure fait un foin pas possible pour être de la prochaine partie contre Augsburg. Il bassine tout le staff, et veut absolument parler à Pep.

Chapitre 39 : EXCELLENCE IS LIKE A BUBBLE, YOU CAN LOOK FOR IT, BUT ONLY APPEARS FROM TIME TO TIME

- Ribéry est du match face à Augsburg, du coup c'est Robben qui se blesse. Le Hollandais à pourtant réglé la plupart de ses problèmes physiques grâce à un préparateur physique perso. Il passe 30 minutes avant et après les entrainements à faire des sessions spécifiques pour prévenir les éventuelles blessures.

- Match moyen du Bayern où les joueurs recommencent leur technique de circulation de balle en U. Pep n'est pas content. Il reconnait malgré tout un mental de gagnant à ceux-ci, dans le sens où même moins bien, ils veulent gagner.

- Explication sur le fait que Thiago n'a jamais été acheté pour être un numéro 6 ( dans le style Pep hein ), il peut dépanner et changer de position en match à ce poste, mais ce n'est pas l'idée générale le concernant. Pep aime bien la bravoure de l'espagnol, et sa capacité à tenter même si parfois cela conduit à des pertes de balles.

- Javi doit travailler ses percées offensives et sa circulation de balle. Il a tendance à passer pour passer, il doit apprendre à être plus décisif dans celle-ci.

- Pep est content que de plus en plus d'équipe jouent au ballon, et ne balancent pas devant comme des gueudins.

- Les journées de Pep et de son staff sont beaucoup rythmées par du visonnage de vidéos d'adversaires

- Pep relance Ribéry pour ce rôle de faux 9. Si il a abandonné l'idée d'un poste fixe, il souhaite tout de même que le français soit tactiquement capable de le faire pendant un temps donné en match.

CHAPITRE 40 : MISTAKE COME WHEN YOU RELAX

- Le boulot effectué avec Ribéry lors de la semaine à fonctionné. Le français a été plusieurs fois dans ce rôle face au Werder (6-0 ), permutant avec Mandy qui prenait la droite et Muller qui prenait la gauche.

- Pep content car indépendamment des chats de positions réussis pendant le match, certains travaux de corner et pièce arrêtés bossés aux entraînements récemment.

- Autant Pep à de la patience lorsque les joueurs font des erreurs ( même si il est plus critique en privé/face aux joueurs que lors des sorties publics ), autant si ceux-ci se croient déjà parvenus là non. Pas de suffisance, jamais. Never.

- La concentration extreme de Neuer l'impressionne. Lors de visionnage de matchs uniquement sur son gardien, il note que celui-ci est toujours à fond. Même si son équipe domine comme des fous, et qu'il a rien à faire, il est là, il est concentré sur l'action. Toujours à anticiper, à planifier l'éventuelle sortie adverse. "Manuel est unique. Unique"

- Enorme déception pour le match retour face à City. Si il a bien commencé avec à nouveau des permutations devant, les joueurs se sont reposés sur leurs lauriers ensuite. Pep sur le côté l'a mauvaise, il appelle Muller "Tue le match, tue le match". Lui et Sammer ne "casseront" pas les joueurs après le match, ils optent pour la solution de les laisser réfléchir sur le match. Pep reviendra dessus plus tard.

CHAPITRE 41 : HERE WE ARE AGAIN. ANOTHER FINAL

- Il est rappelé que la finale de la coupe du monde des clubs est la quinzième de Guardiola.

- L'équipe a profité de ce tournoi pour tester un peu plus sérieusement les "mérites" de la défense à trois. Passant souvent du 3-1-6-0 au 3-2-5-0. Muller jouant le rôle de faux numéro neuf.

- A quelques jours de la fin de l'année, si les résultats sont là, Pep n'est pas entièrement satsifait. Déjà par le nombre de blessures que l'équipe a subie mais surtout par l'incapacité de celle-ci de garder un niveau d'excellence qu'ils ont pourtant atteint plusieurs fois

CHAPITRE 42 : IN SIX MONTHS HERE, PEP HAS TRIED MORE THINGS THAN IN FOUR YEARS AT BARçA

- Pour ses assistants, l'Allemagne a changé Pep. Il y apprend autant qu'il amène et surtout, il a une joie de vivre et une sérénité qu'il n'avait pas toujours, surtout sur la fin à Barcelone. Le club, ses fondations, le management est bien présent et contrairement à Barcelone, il n'a pas à tout ( enfin quasi ) gérer.

- Voici les 6 points que l'équipe à développé/appris lors des derniers six mois :

1. La ligne défensive. Plus haute, l'équipe doit être haute, éloignée de Neuer et bien installée chez l'adversaire
2. Jouer ensemble, en bloc. C'est un des gros points, tout le monde doit être lié.
3. L'ordre de jeu. Les séquences de passe doivent être en balance avec le positionnement. Là aussi c'est lié, il y'a un chemin à suivre, comme cela si le ballon est perdu, il est récupéré sans trop d'effort
4. Supériorité au milieu. L'essence du jeu pour Pep.
5. Faux milieux offensifs. L'innovation tactique de Pep pour l'année passée. Les latéraux sont utilisés presque comme des milieux de terrains, ils suivent un mouvement qui leurs permettent de couper les contres attaques.
6. Le faux numéro 9. Si l'idée d'avoir un faux 9 tout le long du match a été abandonnée, la tactique est travaillée pour certains passages pendant les rencontres/adversaires.

Ce que Pep a appris, ou il a progressé durant cette année et où il doit encore le faire :

1. Contre-Attaque. Encore une fois, les équipes de Bundesliga l'impressionne sur ce plan, la sienne aussi. Il souhaite encore travailler là-dessus, pour contre le contre mais aussi pour les utiliser à bon usage.
2. Le jeu aérien, offensif et défensif. Beaucoup de boulot là-dessus, rappelant que son ancienne équipe n'était pas du tout versée là-dedans. Cependant vu les qualités allemandes, il doit et veut continuer à travailler dessus.
3. Pressing agressif. Toujours pour couper les contres, un accent est mis sur le pressing agressif, plus encore qu'à Barcelone.
4. Double numéro 6. Pep a toujours été un fervent défenseur du seul numéro six cependant vu les tactiques utilisée en Bundesliga, il sait devoir parfois modifier sa vision du milieu.
5. La largeur. Barcelone avait comme mission d'étirer l'équipe adverse pour passer par le centre ( Messi ), le Bayern ayant ses deux meilleurs atout sur les côtés et faisant parfois rentrer ses latéraux au milieu, il doit absolument trouver de la largeur.

Pour son assistant, si bien sur Pep va garder ses idées d'origine, le football allemand lui amène d'autres visions qu'il veut/doit utiliser. Ce qui est certain, c'est que l'équipe va être tout le temps en mouvement ( tactique et de joueurs, jamais quasi le même onze ). L'analyse des adversaires est un point crucial pour trouver la meilleur tactique.

Le camps d'entrainement et la victoire en coupe du monde des clubs amènent une dynamique différente à l'équipe. Pep n'est plus vu comme l'entraineur de Barcelone mais comme le mec qui est là tout les jours, à bosser, à montrer ses tactiques, sous la pluie, neige, etc. C'est un de l'équipe maintenant.

Lui est super content du long break de Bundesliga, qui permet aux joueurs de se rafraichir et de bosser pour la suite de l'année.

Angelus

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Lun 14 Sep - 18:17

CHAPITRE 43 : I'M GOING TO HAVE TO MAKE SOME RADICAL CHANGES

- Le chapitre parle des moments, matchs où rien ne fonctionne. Le match gagné face à Stuttgart, qui permet de bien se placer pour le titre est un de ceux-ci. Même avec des changements et le retour de Mandzukic ( qui avait été sorti des titulaires pour un manque d'envie et de travail a l'entrainement ), cela restait moyen. Possession mais pas la passe décisive dans le derniers tiers. Thiago marquera tout de même un des buts de l'année via une volée d'un autre monde mais c'est pour Pep l'arbre qui cache la foret.

- A la fin du match, Pep se dit que Thiago et Gotze sont physiquement à la rue. Qu'il faut que Robben, Javi et Ribéry reviennent de blessures. Qu'il faut convaincre Mandzukic de bosser dur malgré le fait de ne pas jouer 90 minutes toutes les semaines. Qu'il doit s'assurer que Kroos continue à avoir le même rendement malgré les négociations pour son contrat. Qu'il ne faut pas se relâcher malgré le fait que la Bundesliga est bientôt au Bayern.

CHAPITRE 44 : I LOOK AT THE FOOTAGE OF THE OPPONENTS AND THEN TRY TO WORK OUT HOW TO DEMOLISH THEM

- On apprend que Pep tiens trois causeries avant un match, sur l'équipe adverse généralement avec des vidéos pour que les informations passent mieux. Le jour d'avant, en montrant les points dangereux de l'équipe adverse, les phases de jeu qu'elle développe et qu'elle aime. Les joueurs qui se démarquent. L'idée est de donner des consignes défensives pour contrer les schémas adverses et directement d'aller à l'entrainement les travailler.

Le matin du match, une explication détaillée des attaques et défenses sur coups de pieds arrêtés. Comment les arrêter, comment marquer. C'est son assistant Torres qui est chargé durant les jours avant le match d'étudier ces pièces de l'équipe adversaires ( une cinquantaine par équipe ). L'équipe fait un entrainement léger là-dessus après. A noter que Pep n'a pas encore choisi son équipe à ce moment. Si le match est à l'extérieur c'est seulement le passage vidéo.

Enfin, dernier discours deux heures avant le match ( à l'extérieur à l'hôtel, Pep n'aime pas faire ça dans les vestiaires, pour lui c'est le domaine des joueurs ). Là c'est quasi que de la motivation avec une revue des attaques à tenter ( techniquement ). Le onze esz donné à ce moment.

Le match en lui-même et analysé par Pep et son équipe, et commenté disséqué afin de pouvoir durant la semaine ( ou les jours ) focaliser l'attention de l'entrainement sur ce qui n'aurait pas marché. Depuis cette année, il y'a même une vidéo du match par joueur afin d'avoir encore plus de renseignements sur sa performance individuel. Chaque joueur à un fichier avec le boulot qu'il doit faire, et les vidéos montrant la chose. C'est filmé en grand angle, comme ça le joueur peut voir ses positionnements/mouvements en rapport à l'équipe.

Comme dit plus haut le jeu de l'équipe adverse est lui aussi ( avant le match ) particulièrement détaillé via des vidéos. En Bundesliga, pas de souci, la ligue fourni les vidéos souhaitées aux clubs. C'est Carles Planchart qui est chargé de tout ce qui est vidéo.

Pendant le match ( c'est intéressant ça ) Planchart et son équipe sont aux vidéos et envoyé à Torres sur le banc, via son ipad des passages du match en cours afin que Pep soit tenu au courant des choses, d'un autre oeil. Torres peut demander lui un passage spécifique, une contre-attaque, une phase de jeu, un corner. L'idée est d'être toujours en analyse, cela peut-être utile pour le match.

A la mi-temps, Planchart descend parler et montrer des passages qu'il pense intéressant à Pep et son staff. Ils analysent rapidos le truc pour que Pep est de la matière à donner dans son discours aux joueurs. Il arrive qu'il montre à un joueur une vidéo de ce qui s'est passé durant la première mi-temps, pour correction ou encouragement.

CHAPITRE 45 : PERFECT FOOTBALL IS DAMN DIFFICULT TO ACHIEVE

- En début d'année, on voit les progrès du Bayern souhaité par Guardiola. L'équipe est plus électrique, plus rapide. Guardiola lui a abandonné le numéro six tout seul et le faux numéro neuf. Il aime bien même ajouter un second attaquant derrière le premier histoire de densifier le milieu, la liaison. Du coup, cela change la dynamique de l'équipe et nécessite un double six ( Thiago/Lahm ).

Thiago peut ainsi être en contact constant avec le ballon, en une ou deux touche de balle dans l'idée de fluidité le jeu de l'équipe et sa continuité. Lahm est là pour le supporter, en particulier dans la fluidité du mouvement de balle.

- Le chapitre parle des records atteints, d'une certaine facilité jusqu'au match face à Arsenal ( le 2-0 ). Pour le staff, cela vient de l'excellent camp d'entrainement de la pause d'hiver au Qatar.

- On apprend que Kroos a eu droit à un match sur le banc, car il a montré du mécontentement lors d'un remplacement. Pas de passe droit dans la discipline de l'équipe.

- Rappel sur le fait que Pep n'a pas une obsession pour ces fameuses statistiques de possession de balle. Il souhaite juste que le ballon soit le plus loin du but de Neuer. Il souhaite aussi que l'équipe court, mouvement, des courses, du mouvement.

- Le but de ces mois où il y'a un match tout les trois semaines, et de continuer à motiver l'équipe à se battre pour une victoire de plus. Quasi tout recommencer de match en match. Courir et être dans le moment.

- Un principe qui sera oublié en avril, une fois le titre remporté.

- Des mots de Streich, le coach de Fribourg qui se dit impressionné par les possibilités de l'équipe. On croit avoir pigé un moyen de les contrer, et bim l'équipe mute pour jouer différemment ou faire des changements de postes, difficiles à gérer.

CHAPITRE 46 : HE'S SO INTENSE THAT HE'LL EXHAUST US

- Difficile de définir Pep. A un moment on pense qu'il est fait de fer, puis on se rend compte que non, au contraire il a une sensibilité forte. Là seule chose qu'on puisse définir c'est qu'il est obsédé. Obsédé, dans le sens passionné. On apprend via un de ses amis professeur d'économie que durant son break, Pep se rendait souvent à ses cours d'économie et d'innovation histoire de comprendre, d'apprendre. Tout est ensuite utilisé dans le football. Pep s'intéresse et étudie beaucoup la communication individuelle, les méthodes du 2.0 afin de pouvoir mieux toucher et faire passer ses messages aux joueurs. Terminé le temps où il passait des passages de Gladiator avant les match importants de Barcelone. Son plan est toujours d'évoluer.

- Le moins dans cette histoire, est qu'à la longue il peut en devenir "fatiguant", tu peux ressortir vidé d'une discussion avec lui.

CHAPITRE 47 : THEY LIKE THE IDEA OF TELLING THEIR FRIENDS : I PLAY FOR PEP GUARDIOLA

- L'équipe est sur la bonne voie pour remporter rapidement la Bundesliga. Pep lâche un peu du lest sur ses tactiques, pour revenir au 4-2-3-1 que Jupp utilisait et que les joueurs aiment bien. Ils comprennent ce qu'il souhaite et peuvent commencer à varier les tactiques/styles.

- L'agent de Lahm raconte que les joueurs sont heureux de bosser sous ses ordres et qu'ils voient vraiment une progression dans leur jeu ( individuel ). Il raconte que les grosses différences avec Jupp sont les connaissances tactiques. Jupp est qqun d'incroyablement charismatique, doté d'une bonne autorité mais c'est souvent les joueurs eux même qui trouvaient des solutions tactiques. Pour lui, cela aurait été compliqué de continuer une année avec, les joueurs se seraient endormis sur leurs lauriers. Il fallait une stimulation.

- Ronald Reng, l'auteur du livre sur la mort de Robert Enke met en valeur la volonté et le souhait d'apprendre des joueurs. Il encense Jupp mais rappelle tout de même que son départ à eu une part d'influence sur le triplé. Pour lui, il dit avoir vu ( et parlé ) avec des joueurs qui ont commencé à plus suivre Jupp, sachant qu'il allait partir. L'équipe était plus facile à gérer et même des joueurs comme Robben ou Ribéry ont commencé à moins jouer peur eux.

- Reng parle du renouveau qu'à amener Pep, niveau motivation. Son image et son palmarès avait bonne presse auprès des joueurs, qui d'habitude sont assez critiques des entraineurs. Là, ils étaient curieux

- On reparle des entrainements basés sur le positionnement. Thiago, Lahm, Kroos ou Schweini au milieu, une ou deux touches de balles. "Tac, tac, tac, passe, regarder l'autre côté, conserver la balle, trouver la bonne position"

- On parle du niveau d'excellence de l'équipe en ce début d'année. Il y'a un sens de sécurité dans l'équipe. Elle est très sure d'elle.

CHAPITRE 48 : JUST AS WELL WE HAD MANU. WITHOUT THAT HAND I DON'T KNOW WHERE WE'D BE

- Match aller de la Champion's face à Arsenal. Pep fait son speech à l'hôtel à ses joueurs. Il a décidé de mettre Javi au milieu en six, et de replacer Lahm à droite en défense. Il rappelle l'intensité de la Champion's et souhaite que - contrairement à ses souhaites habituels et contre ce qu'il a toujours dis - que l'équipe fasse tourner le ballon pendant les 10 premières minutes. Arsenal va tout donner pendant les 10 premièrs minutes, il faut les endormir, les ennuyer. Ensuite, après ces dix minutes, lors que vous sentez les joueurs d'Arsenal frustés de ne pas toucher le ballon, go et direction la jugulaire.

- L'équipe fera tout le contraire. Perdant le ballon six fois et balançant de longs ballons devant. Pep a l'impression que ces dix minutes durent dix ans. Heureusement Neuer sauve la baraque, et sauve même un pénalty d'Ozil.

- Il regrettera d'avoir mis Javi au milieu. Si son impact physique est comme il le souhaitait bien présent, celui-ci perd souvent la balle et le contrôle. Pep se demande comment des aussi bons joueurs peuvent réagir de cette manière et ne pas suivre le plan souhaité

- "Parce que c'est le football" expliquera t'il plus tard, au calme. Tout ce qu'on peut faire en entrainement reste de l'entrainement. Les matchs parfois, sont compliqués. Les joueurs ne sont pas des robots ou parfois l'adversaire est juste trop bon sur le coup.

- Enfin dès le pénalty sauvé par Manu, l'équipe reprend contrôle. Thiago revient dans le match. Le match switchera complètement à la mi-temps avec les changements tactiques, Rafinha à la place de Boateng, le replacement de Martinez en défense centrale et celui de Lahm au milieu, en "pivote". Kroos avec son capitaine près de lui, retrouve sa sérénité et fera une deuxième mi-temps de haut vol. Lahm fera d'ailleurs une magnifique passe amenant le but de Muller.

- Apparemment Pep a appris de ses erreurs à Barcelone où face à des défenses renforcées, ils mettaient beaucoup d'attaquants. Il place maintenant des milieux, pour étirer celle-ci et changer de côté ( c'est le rôle de Kroos )

- La victoire est due à Neuer pour son début de match. Lahm pour sa capacité à prédire le prochain mouvement de l'adversaire, la qualité de passe de Kroos et les capacités qu'à Pizzaro à comprendre rapidement ce qu'il faut faire au moment où il faut le faire

- "Cela a ressemblé à une éternité. Sans Manu, sans sa main. Je ne sais pas où nous en serions en Champion's"

CHAPITRE 49 : LAHM BRINGS THIS TEAM TO LIFE

- Bonne ambiance alors que la Bundesliga est presque remportée. Une histoire en relation, lors d'un entrainement en opposition, un but de Ribéry est annulé sur hors-jeu par Gerland .Les coéquipiers du français s'opposent franchement à cette décision. Ribéry marque à nouveau et va défier "en rigolant" Gerland. Plus tard, Guardiola amènera avec l'aide de Planchart, une vidéo du but sur hors-jeu édité sous plusieurs angles, s'en suivra un gros débat animé entre les joueurs, les pro-Planchart et les anti.

- Pep est ravi de son milieu Lahm, Thiago et Kroos. La présence de Thiago et du capitaine de l'équipe aurait un effet bénéfique sur Kroos qui se sent libéré, moins calculateur et plus enclin à prendre des risques. Il est clairement dans le haut du panier pour Pep. Ce n'est pas encore le cas pour Gotze qui galère un brin à s'intégrer, sa timidité le bridant. Pep l'encourage à montrer plus de personnalité. Mais Kroos, Thiago, pour Pep le numéro un c'est Lahm. "Philipp est une machine. Il prend la balle et fait ce qu'il veut avec. Il la met dans quelle direction il souhaite et c'est toujours la bonne direction", dit-il.

Estiarte ( l'assistant personnel de Pep donc ) : Il ne perd jamais la balle. Il dirige l'équipe, c'est un joueur incroyable. Lahm amène la vie dans cette équipe. Pep ne regrette à aucun moment le fait de l'avoir mis en milieu, en pivote. "Si nous gagnons qqch cette saison, c'est grâce à Lahm". Tout le monde est impressionné de son adaptation si facile au milieu. Roman Grill son agent "Philipp amène énormément à l'organisation défensive, mais aussi il fluidifie le jeu de l'équipe. C'était déjà le cas comme arrière droit mais c'est encore plus le cas au milieu, où il peut avoir plus d'influence. Il a le don de voir par delà la vision ( Je crois qu'il nous explique que c'est un Cosmocat ), et de donner le ballon pile au moment clef. Au milieu Martinez est le meilleur physiquement, Bastian a un excellent sens du positionnement mais si on cumule toutes les qualités, Lahm est probablement le meilleur joueur pour ce rôle de pivote.

Bref encore une fois ce milieu plait beaucoup à Pep. Grill ajoute que ce trio à une capacité à conserver le ballon, diriger le jeu qui est fantastique. Ajouté à cela la tactique d'amener les latéraux dans un faux rôle de milieu, amène ce que Pep souhaite une supériorité dans cette partie du terrain. Selon lui, c'est aussi ( ce passage des latéraux au milieu ) pour libérer Ribéry et Robben sur les côtés, qui sont moins astreints à changer leur jeu initial, les deux joueurs ayant des capacités autres. Plus de milieux, plus haut et donc plus de joueurs qui attaquent dans la zone adverse. Une tactique agressive.

- Cela parle de l'esprit famille du club, et passe sur le fait que c'est clair que Badstuder est un membre de l'équipe, qu'on attend. Tout comme Breno, qui dans un autre domaine fait son retour dans le staff technique des jeunes après ses déboires.

- Schweini lui est toujours blessé et si sa situation ( deux opérations en cinq mois ), le club veut lui faire confiance. C'est pourquoi il ne signe pas un joueur qui lui a été proposé, apparemment un des meilleurs milieux du monde ( pas de nom malheureusement ). A son retour, Pep décidera d'ailleurs de changer la structure du milieu, d'un milieu qui marche à ce moment de l'année parfaitement. Pourquoi ? Une seule raison, il souhaite que Bastian ait un rôle à jouer dans cette équipe. Pour certains membres du staff, c'est une décision qu'ils ne comprennent pas. Roman Gril : Lahm, Thiago et Kroos ont clairement montré et dirigé le milieu, ont gagné leurs statuts de titulaire et changer cela, donc remettre Lahm arrière droit va faire perdre la fluidité qui avait été trouvée. De plus ce sont des joueurs qui sont encore entrain de progresser. Lahm par sa nouvelle position mais aussi Kroos qui si il amène du calme à la créativité du Bayern ( dans le bon sens ) à encore tendance à se déconcentrer pendant les matchs. Pour moi, il aurait été mieux de les laisser régner sur le milieu.

Cependant Pep, ne veut pas perdre un joueur de la qualité de Bastian et il n'y a pas d'autres solutions possibles.

CHAPITRE 50 : I'VE GONE FOR CONTROL, CONTROL AND MORE CONTROL

- A quelques heures du match retour face à Arsenal, Pep n'a pas encore décidé du onze qui sera sur le terrain. Qui mettre au milieu, Lahm ou Schweini ? Kroos à une grippe mais il est assez fit et surtout assez motivé pour commencer. Alors que les informations sur les forces/faiblesses des Gunners sont donnés, Pep est toujours dans le doute.

Ses assistants lui conseille de continuer avec l'équipe qui a donné satisfaction dernièrement, le milieu qui a donné satisfaction alors que le reste des autres centraux étaient blessés. "Mon avis est que ces joueurs devraient être récompensés, ceux qui nous on amenés jusqu'à ce stade. De plus conserver ces joueurs titulaires, ne feraient que de renforcer la concurrence." explique un assistant au gus qui écrit le bouquin.

Cela veut dire, Rafinha à droite et Lahm au milieu avec Toni Kroos. Seulement Pep est entre deux schémas. Hier il allait dans le sens de son staff et semblait certain "Une option est de faire jouer ceux qui nous on amenés jusque là, les joueurs qui ont plus joués à cause des blessés" mais Pep doute, et il sait oh combien ce match est important pour garder son équipe en motivation. On apprend qu'il a eu un repas durant la semaine avec Kroos, lui expliquant qu'il veut en faire un des leaders du groupe. Ils n'ont pas parlés de salaires, de garanties de jeu juste du fait qu'il le tiens en haute estime et qu'il a de grands plans pour lui.

Cependant c'est lui qui fera les frais ce soir du retour de Bastian. Toni revient d'une grippe et Schweini a besoin de temps de jeu, et aussi de cimenter sa place dans le groupe. Pep est tout autant partager sur le schéma de jeu, attaquer ou contrôler et "simplement" conserver le ballon.

Pour le moment, l'équipe se contente de travailler les actions défensives, de comment et oÙ elle partent chez les Gunners, savoir les contrer et les mettre en défaut. ( Cela parle du fait que Arsenal, à un flux de distribution depuis la droite principalement ). Les joueurs qui sont clefs dans ce schéma sont le gardien, Sagna, Arteta et Ozil. Arteta est censé amener un joueur adverse hors position pour libérer de l'espace pour Ozil. "Ozil is the dangerous one". Le but est que Robben/Ribéry se replace au centre en pressing, pour que Martinez puisse depuis sa place central monter et mettre la pression sur Arteta. Cela coupera les espaces pour Ozil. Rafinha amènera ensuite un positionnement près de lui. L'équipe joue l'entrainement face à un faux Arsenal composés de certains joueurs du Bayern.

L'entrainement se passe à merveille, et l'équipe est en feu. En découle un sentiment d'invincibilité. Pep finira par choisir le contrôle. L'équipe à défaut d'un grand match finira par avoir la peau des Gunners via du contrôle. Il manquera tout de même de fluidité au milieu. Le travail des latéraux aussi est à travailler car ils ont pas du tout respecter le travail de position en rapports à Robben/Ribéry.

- Ribéry et Gotze hors de forme, auront droit à une mini préparation de type pré-saison afin d'être au top pour les quarts de la Champion's. Celle-ci est maintenant la priorité de l'équipe.

Angelus

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Lun 14 Sep - 18:19

CHAPITRE 51 : ULI IS OUR HEART. IT'S HARD TO IMAGINE BAYERN WITHOUT HIM.

- Le chapitre est consacré aux affaires d'Uli, et à ce qu'il a amené au Bayern. Pep a été affecté, car c'est un ami. Ils passent des heures à discuter sur le football et font attention à manger au moins une fois par semaine. On apprend que c'est Kalle qui a annoncé aux joueurs ce qui allait se passer pour Uli. Un speech émouvant et sincère.

CHAPITRE 52 : PICKING A LINE-UP IS LIKE SITTING IN FRONT OF YOUR CHESS PIECES

- Ribéry, abattu après son échec au ballon d'or et dans un état physique plus que moyen n'est pas convoqué pour le match contre Leverkusen. Pep lui a encore reparlé de son idée de lui faire faire une mini-préparation comme en début de saison. Cependant la blessure de Pizzaro à changé les plans, et le français et malgré tout du voyage.

Reste qu'il mettra longtemps à se remettre physiquement en forme, comme brimé par cette défaite au ballon d'or. C'est comme si il avait un blocage mental. Pep et le reste de l'équipe feront tout pour le remettre sur pieds moralement, mais le français doit faire le dernier pas lui-même.

- Le titre est gagné contre Berlin. On apprend que le management du Bayern ne s'attendait pas à une très bonne année, et pensait que les choses seraient plus difficile, craignant la retombée physique/mental après le triplé.

- Guardiola était pas au courant, plus que cela de tout les records battus. Autant les titres lui sont importants, mais certains records sont moins vitals pour lui, ils viennent en jouant/gagnant et bien tant mieux.

- Si Pep est relativement content sur la saison ( jusqu'à maintenant ), il s'inquiète des blessures/méformes de certains de ses cadres et a pour plan de mieux jouer la saison prochaine.

- L'auteur et Torrent ont un débat sur les compositions. L'auteur soumet une équipe qu'il pense serait meilleur. Torrent explique que cela dépend réellement de l'adversaire et du moment. Cette obsession du onze parfait est difficile à comprendre. Comment jouer contre Madrid sans mettre Boateng en DC pour sa rapidité. Comment jouer contre Messi sans que Bastian soit sur le terrain pour le contrer et comment jouer contre Chelsea avec un avant-centre classique et sans Muller ou Gotze à la place dans ce rôle.

- La relation entre la tactique, les décisions et le jeu d'échec est pour Pep une évidence.

CHAPITRE 53 : I LOVE YOU PEP, YOU ARE IN MY HEART MAN

- Les joueurs étaient tellement heureux et fous lors de la célébration du titre dans les vestiaires que dans l'action, Ribéry a explosé la lèvre de Manel Estiarte

- L'équipe a bien tenu l'objectif de Pep. Ne perd pas durant les huit premiers matchs de championnat et plier l'affaire dans les huit derniers. Ils ont même battus ce plan, 7 jours avant

- Le match contre Berlin était une réussite, avec deux buts en douze minutes. La tactique de Guardiola était de demander aux ailiers d'ouvrir le jeu sur les côtés. Herta joue le marquage individuel, du coup Alaba et Rafinha avaient consignes d'écarter le jeu, de monter très haut et de faire des courses près du bord du terrain afin d'étirer au maximum le bloc adverse, obligeant quasiment 6 joueurs du Herta d'être en phase défensive. Le milieu était donc ouvert pour que Bastian et Kroos puise régner sur le milieu.

- Les blessés dont Javi ( qui suite à un choc lors du match précédent avait perdu la mémoire momentanément ) étaient conviés au voyage, au cas où.

- Une fête organisée par Bastian ( c'est toujours lui qui fait ça ) a eu lieu dans la nuit, le staff y compris était de la partie. A la surprise générale, même Pep s'est amené sur la piste de danse ( son staff était surpris, jamais il ne s'est lâché de cette manière à Barcelone ). Alaba était au platine, DJ et metteur d'ambiance. Ribéry un peu éméché : "Je t'aime Pep, tu es dans mon coeur. Je suis un enfant de la rue, mais tu serais toujours dans mon coeur. Je ne pensais pas pouvoir apprendre autant que je l'ai fais cette année"

- Sur le voyage de retour, tout le monde était complètement out. Lahm et Schweini ont négociés avec Pep pour avoir congé le jour suivant. Accordé par l'espagnol.

- Le lendemain retour aux affaires sérieuses. Des titres sont encore à remporter. Des oppositions entre 4/5 et des parcours de vitesse et censés renforcer l'explosivité. A aucun moment les joueurs n'ont semblés fatigués ou blasés. Pep : "Ribéry fait son meilleur entrainement de l'année. C'est un monstre. Un véritable monstre"

- A ce moment les joueurs semblaient avoir faim, et personne ne pouvait imaginer le désastre qui aurait lieu contre Madrid

- Pep : "Le pire moment de la saison ? Les premières dix minutes contre Arsenal, jusqu'à ce que Manu ne sauve le pénalty d'Ozil, ne nous sauve. Le meilleur ? 40 minutes contre City ou le match face à Berlin récemment gagné."

"La faiblesse de Manchester United (le match à lieu dans 4 jours) ? N'importe quoi. Ils peuvent faire du mal. On est en Champion's League, c'est différent. Ils vont nous mettre la pression. On doit attaquer avec les latéraux haut et sur les côtés, parce que leur bloc est près de leurs défenseurs centraux. Faire attention aux contres, de Rooney. La vitesse des ailiers. Ils n'hésitent pas à balancer devant et à ce sujet, il faut que nos milieux conserve le ballon au milieu. Old Trafford. Fergusson sera là dans les tribunes, et cela compte pour leur motivation"

"Il faut que je parle à Boa, contre Mainz il a fait un tacle miraculeux, mais c'était limite un rouge cette intervention. Je ne veux pas voir cela. Je préfère en Champion's prendre un but que de joueur à dix"

"L'équipe a fait des sauts tactiquement, en particulier au niveau du positionnement. Cela a été difficile au début, ils partaient de quasi zéro à ce niveau. Mianteant je n'ai même plus besoin de demander quand presser, ou quand tenir la position. Il y'a encore énormément de travail sur le plancher mais ce sera pour la saison prochaine. Il y'a eu assez de matière enseignée cette saison. Nous allons continuer à mettre en application ce que l'on a appris mais les nouveaux concepts que j'ai, seront intégré l'année prochaine. On perdra peut-être plus de matchs, mais on progressera encore plus. On jouera un jour à trois défenseurs, le lendemain les ailiers seront collés aux lignes et le ballon circulera grâce au numéro dix. On utilisera plein de nouveaux schémas."

"la clef est que les joueurs fassent confiance au système. Il faut les séduire pour qu'ils aient envie de ce système. C'est de la séduction, rien d'autre. Pas de la motivation, la motivation, elle est là. A la fin de mes quatre ans à Barcelone, les joueurs étaient toujours motivés, j'avais introduis des millions d'idée tactiques, de la plus petite à la plus grande et je sais que les prochains pas allait être difficile, mais ils n'étaient plus séduit. La passion n'était plus là."

CHAPITRE 54 : IT HURTS, IT MAKES YOU FEEL LIKE YOUR SKIN IS BURNING

- Si Mars était un mois magique, avril est tragique. Pep fait pas mal de changements face à Hoffenheim, la Bundesliga en poche. Thiago a besoin de jouer, il a été peu présent ces derniers temps suite à ses blessures. Pep le veut fit et prêt pour affronter Manchester. Après 10 minutes, il se fait le genou.

- A noter que Pep a refusé l'arrivée d'un défenseur central, connu, proposé par le club. L'espagnol n'étant pas certain de sa rigueur défensive. Pep a aussi refusé l'offre d'un grand club européen qui lui proposait un chèque en blanc pour entrainer ladite équipe

- Pep met l'accent à ses joueurs sur la nécessité de gagner les matchs face à MU et celui de coupe. C'est à cela qu'il faut penser et pas à d'éventuels records. Erreur puisque en faisant ceci, et en "clôturant" l'aventure Bundesliga, lui et le staff, se rendront compte plus tard d'une baisse de motivation/bonne humeur dans l'équipe.

- Hoffenheim pour contrer l'équipe presse haut. Cela fait qq matchs que les équipes utilisent cette tactique afin d'empêcher les remontées du ballon de derrière tant souhaitée par Pep. Les entraineurs de Bundes commencent à trouver des solutions pour contrecarrer les plans de l'espagnol

- Hoffenheim le fait si bien, que pendant le match, Pep doit demander à changer de tactique à son équipe. Souhaitant un jeu de contre-attaque. Le staff et les observateur sont "choqués". Pire malgré le score de 3-3, pour la première fois de la saison, une équipe aura plus de tirs cadrés que le Bayern. Une ribambelle d'occasions.

- L'équipe s'en va affronter MU, le moral en berne. Pep lui est contrarié par la blessure de Thiago. Pour lui, il est un des pions essentiels de l'équipe qu'il veut mettre sur pieds et le voit vraiment comme un élément qui pourrait faire pencher la balance lors des derniers matchs de Champion's. Pas tant pour son excellente qualité de passe mais pour sa manière de coller le milieu, de faire ressortir les qualités de ses partenaires.

- Thiago apprend la gravité du diagnostique et lui qui d'habitude ( malgré les coups durs/blessures ) garde le sourire, est dévasté. Pas de coupe du monde. Javi Martinez et Bonaventura iront passer la soirée chez lui pour tenter de le consoler.

- L'entrainement est divisé en deux le lendemains. Les fatigués ( dont Pizza, qui est resté éveillé rempli de crampes, ayant fait pour la première fois de la saison un match de 90 minutes ) et les autres.

- Pep et Muller-Wohlfart ont rendez-vous pour discuter de Thiago et de la suite. Le doc a plâtré Thiago mais celui-ci insiste pour que ce soit son médecin Barcelonais, Ramon Cugat, qui s'occupe du traitement. Une hormone de croissance sera directement injectée dans le ligament.

CHAPITRE 55 : ALWAYS PICK THE GOOD ONES, ALWAYS

- On apprend que Guardiola est survolté après match. Il lui faut absolument discuter du match qui vient de se passer, donc directement apres les points médias, il fonce au restaurant des joueurs discuter avec eux du match. Passant de table en table. Il a une mémoire presque photographique et va dans les détails avec les joueurs "Rafinha, à la 18ème minutes, tu t'es positionné plus haut que voulu pour clôturer le couloir où il attaquait, bonne idée" ou le staff "Vous avez vu l'intelligence de jeu de Philipp ? Comment il tourne et conserve la possession de balle ? Comment il coupe l'opposition ?" "Je dois parler à Toni. Contre MU, il ne doit pas faire ce mouvement où il contrôle le balle et tourne à droite. Ils vont anticiper et lui prendre la balle, pour contre-attaquer"

"Carles ( Planchart ), prépare moi la phase de la 36ème minutes en vidéo, je dois la montrer aux centraux pour qu'ils anticipent mieux". Bref, il passe de longues minutes à refaire le match et enchaine sur le suivant. C'est à ce moment qu'on découvre et qu'on apprécie le mieux Pep ( apparemment ), rempli de passion et d'idées.


CHAPITRE 56 : THE ESSENCE OF FOOTBALL IS WORKING OUT THE BEST WAY TO ATTACK YOUR OPPONENTS

- Bayern domine le match à Old Trafford face à MU mais retombe dans ses travers, c'est à dire une possession de balle stérile. Ribéry n'est pas dans un grand jour et Bastian si il marque, ralenti considérablement le milieu. Le but de Vidic sur corner, stigmatise une certaine passivité défensive. Pep demande beaucoup à sa défense, qui défend en zone et qui alterne les positions, la moindre légèreté peut engendrer des attaques adverses. Et c'est là le souci, depuis quelques temps, il y'a des sauts d'attention, qui sont souvent fatals à ce niveau.

- Entretien avec Jupp, qui n'a que de l'admiration pour Pep et pour l'équipe. Il est pourtant conscient que certaines tactiques sont difficiles à assimiler ( les latéraux qui rentrent au milieu par exemple ) pour une équipe allemande, pas habituée à ce type de tactique.

- La spirale de résultats moyen commencent maintenant. Selon l'auteur, elle est due à trois éléments 1 ) la blessure de Thiago 2 ) l'équipe qui s'est relâchée après toutes ces victoires et record 3 ) la décision de Pep de faire moins jouer ses stars pour permettre à tout le monde d'avoir du temps de jeu.

Par exemple la première défaite de l'année en Bundes, vient alors que Lahm, Ribéry et Robben sont laissés au repos et que Alaba, Boa, Dante, Gotze et Muller sont sur le banc. Cela rejaillit sur les joueurs qui sont moins "concernés" et qui n'arrivent pas à switcher entre le mode "tranquille" et "couteau entre les dents".

Angelus

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Lun 14 Sep - 18:23

CHAPITRE 57 : I'VE NEVER PLAYED LIKE THIS .. NOT EVEN IN MY BOLDEST DAYS AT BARCELONA

- Pré match face à MU. "C'est à eux maintenant. Ils tiennent leur destin entre les mais. J'ai donné tout les outils tactiques que j'ai et c'est à eux maintenant. Je ne vais même pas faire un discours d'avant-match. Ce n'est pas nécessaire. Ils savent. Je vais juste les prendre dans les bras. C'est leurs moment"

- Pep a passé les derniers jours à étudier et donner les instructions à son équipe sur MU. Au détriment du championnat. Lahm, Ribéry et Robben ne sont même pas convoqués au match d'avant. L'entrainent du lundi étant double, il veut les ménager. Il passe son temps aux entrainements à entrainer l'équipe pour ce match retour. Lui qui donne ses compos, le jour même, il l'a donne largement à l'avance.

- Lahm et Alaba joueront en faux latéraux au milieu, pour densifier le jeu. Ribéry et Robben, devront faire un double travail sur les côtés. Muller et Mandy devant, ils devront presser la défense adverse. Ils font des entrainements face aux remplaçants qui jouent le rôle des futurs adversaires.

- Les sessions se terminent par du jeu de positionnement. Sauf Robben, Pep a peur qu'il se blesse ( C'est Neuer qui le remplace sur le terrain ).

CHAPITRE 58 : ARJEN'S A BEAST

- Directement après la qualification, après le point presse. Pep et Estiarte s'enferment dans le bureau de Guardiola histoire de parler des potentiels adversaires. Toujours être dans l'action.

- Difficile victoire. Si Rooney a bien été contenu comme souhaité par l'espagnol, tout n'a pas été facile. Pendant un moment l'équipe s'est endormie, possession de balle stérile, pas assez de profondeur. Pep s'agîte sur la touche, demandant plus d'agression. Il faudra le but d'Evra pour que l'équipe accélère. Après le but de Mandy, Pep demande à revenir à un milieu à deux pivotes histoire de placer le coup de grâce. Il viendra via Muller et Robben.

- 5ème demi-finale sur 5 participations pour Pep en C1. Champagne à sa table. Pas le verre comme d'habitude, la bouteille.

- Disscussion avec l'auteur au restaurant. Pep :"Arjen est un animal. Un animal. Rafihna a été première classe. Concentré comme jamais, la minute où il a quitté le banc. La marque d'un grand. Et Toni ? Incroyable. L'année dernière, il jouait limite comme un deuxième attaquant et là, il a marqué et sorti Rooney du match, comme un vrai milieu centra. Rooney. Je suis fière de mes joueurs". L'auteur : Oui mais difficile de passer cette défense anglaise, non ?"

"Bien sur. C'est une bonne équipe. Mais je suis content avec le 2-3-3-2, mais oui c'était difficile de trouver des espaces. Robben l'a fait en première mi-temps et cela a été plus facile en seconde". "L'équipe était en seconde vitesse, jusqu'au but d'Evra, pourquoi ?" "Je ne sais pas. J'en ai parlé à Lahm et lui aussi ne peut le dire. Parfois, ces choses arrivent".

- Moins souriant Pep le lendemain. Les joueurs sont pas du tout concentrés, et rigolent trop. L'Espagnol les remet à l'ordre et demande du respect, pour les spectateurs qui sont venu voir l'entrainement. Gros silence, et travail physique pour la fin de l'entrainement

CHAPITRE 59 : I DON'T CONSIDER MYSELF A GOOD COACH

- Problème d'identité et petit laisser-aller de l'équipe alors que celle-ci perd son match retour de championnat face à Dortmund. Thiago, Neuer et Shaqiri sont blessés, Ribéry/Gotze ont des soucis physiques et Schweini/Mandy sont complètement à l'ouest. L'esprit d'équipe en est affecté. Personne n'y est plus depuis que le Bundes est gagnée.

- C'est d'autant plus inquiétant que la défaite face à Dortmund se fait avec l'équipe A et non, les remplaçants. Ce sont eux qui sont sur le terrain, pas comme lors des dernières journées.

- Pep a beaucoup de respect pour Klopp et ne dit pas autre chose que l'allemand l'a battu. Contrairement à d'habitude, il sera particulièrement silencieux lors du souper d'après match, cette défaite vaut qqch pour lui. ( Ce qu'il n'a pas montré aux caméras et journalistes )

- Alors que le restaurant se vide, Robben a sa théorie sur la forme de l'équipe. Le manque de faim des joueurs. Un peu trop content des derniers mois.

- Pep sortira de son silence et de sa léthargie. "J'ai foiré. Vous n'êtes personne si vous donnez seulement 95% et cela m'inclus. Je suis moyen si je ne suis qu'à 95%. Je vais vous dire une chose, je mec considère pas comme un grand entraineur. Ce n'est pas de la fausse modestie. J'ai tellement de doutes. Je m'inquiète pour trop de choses et je ne suis sur de rien. Sauf d'une chose, j'ai foiré. Nous pensions être les meilleurs le jour de la victoire en Bundesliga et ce ne fut qu'un déclin depuis, nous ne sommes plus sur les rails.

Les complimente te rendent faibles. J'ai lâché l'équipe depuis le titre, je suis devenu trop doux. Ils ont voulus un jour de congé après le titre, je l'ai donné. J'ai voulu arrêté les blessures, calmer les bobos et j'ai arrêté de tenir des 11 contre 11 aux entrainements. J'ai merdé. J'ai voulu éviter les blessures supplémentaires, mais je n'ai fais que de rendre mes joueurs plus "gentils"

Ce n'est pas un problème tactique. Cette équipe a gagné 53 matchs sans défaite sous Jupp et sous mes ordres, avec une centaine de tactiques différentes, des joueurs clefs absents. On courrait, on ne court plus. Ce n'a rien à voir avec la tactique. On ne doit plus se voir en super-humains.

Il n'y aura plus de rotation de l'équipe. Tant pis. Si il y'a des blessés, on fera avec. On l'a fait depuis le début de la saison, on a eu des blessés et pourtant les équipes adverses n'avaient pas d'occasions.

Lundi, je dirais aux joueurs que j'ai merdé. Je demanderais à ce que l'on recommence à courir. Il ne faut plus être dans ce piège où on se pense spécial, où on pense que rien ne peut nous arriver. Je suis payé à coaché, ils sont payés pour courir. Si on veut gagner les deux derniers titres restants, on doit être à 100%"

"On doit retourner aux entrainements et focaliser sur Madrid. Nos deux attaquants doivent gêner leurs quatre défenseurs. Les ailiers doivent bosser défensivement sur les contres. Au milieu, on doit avoir des joueurs qui gardent et montent le ballon pour des phases de possession productive. Je n'aurais pas besoin de donner beaucoup de données tactiques, deux principales et quelques petites à certains joueurs. Mais il faudra courir"

Il reviendra sur le match contre Dortmund, et concédera avoir eu tout de même une erreur tactique. A savoir demandés aux latéraux d'être des latéraux. La première mi-temps Rafinha et Alaba étaient au centre du milieu, et coupaient les contres. En seconde, en souhaitant passer la vitesse supérieur, il demandera a ce qu'ils repentent leurs fonctions classiques. Il dira aussi qu'il était trop erbervé pour réaliser la chose, lors du match et faire les ajustements tactiques nécessaires.

Il parlera aussi de la saison prochaine. "Lewandowski et un autre joueur. Il faut de la compétition. Personne ne doit pouvoir se reposer. Je veux que les entrainements soient des combats, que les joueurs bossent comme des "bastards" ( Je traduis pas hein ). Se batte pour sa place. On ne doit pas s'y croire, s'endormir comme maintenant et comme certains grandes équipes l'ont fait"

CHAPITRE 60 : WE HAVE TO REMEMBER THAT IF WE DON'T RUN, WE'RE NOTHING

- A Bernabeu, lors des premières minutes le Bayern montre beaucoup de personnalité et domine le Real dans sa propre partie du terrain. Le contrôle est tel que les socios, sifflent leur équipe.

- Le Real joue en 4-4-2 - comme lors du match de sa semaine passée en coupe d'Espagne - avec comme plan de laisser le ballon au Bayern, et de lancer des contres dès que possible. Comme depuis qq mois, la défense est très basse et Ramos incroyable

- Le Bayern commence fort, suivant les consignes de son entraineur. Kroos distribue bien le jeu de gauche à droite. Robben pique au centre et les latéraux centrent pour Mandy. La défense de position des allemands permet de couper les contres.

- Pourtant tout tourne rapidement avec un but de Benzema à la 19ème minutes. Un gros coup dur pour l'équipe qui manque d'énergie et de volonté depuis quelques semaines. Seul Lahm, Kroos et Robben sont à niveau. Même Neuer est pas dans un état mental des plus hauts, lui revenant de blessure.

- Pep à tenté de revitaliser ses joueurs durant les dix jours entre le match contre Dortmund et celui-ci. Le 15 avril, il a convoqué toute l'équipe à la salle de cinéma du club, et a expliqué qu'il pensait à eux chaque moment de la journée. Se demandant ce qu'il pouvait faire pour eux, comment faire pour les aider à mieux jouer, à se sentir mieux. Puis il a expliqué qu'une chose qu'il ne pouvait pas faire était de courir pour eux. Il a montré ensuite une vidéo montrant la différence de rythme de l'équipe avant la victoire en Bundesliga et après.

"C'est complétement normal et cela arrive à tout le monde après tant de succès. Mais il faut se souvenir que si nous ne courons pas, nous ne sommes rien. Si on commence à demander à notre coéquipier la balle dans nos pieds au lieu de l'espace devant nous, nous perdons notre niveau d'excellence et devons une équipe plus faible à affronter"

Pis affiché au tableau :

27 matchs ( avant le titre ) = 13 goals
3 matchs ( après le titre ) = 7 goals

Dans les deux matchs prédécents la rencontre à Madrid, l'équipe à tenté de remonter la pente mais impossible. Aucune fluidité, le malaise est bien encré. Certains joueurs sont dans la limite. Ribéry galère à retrouver sa forme. Bien qu'il se batte, il n'y arrive pas. Un mélange de souci psychologique et de problème de dos. Pizzaro est un des seuls à surnager, c'est d'ailleurs à ce moment que Pep à insister pour le signer une nouvelle année.

Pep à d'ailleurs bien hésité à faire jouer Ribéry contre le Real mais les soucis de l'effectif ( Hojbjerg vient de perdre son père. Alaba a la grippe. Neuer une blessure au dos. Gotze galère toujours pour retrouver son niveau et Martinez, qui devait être une des pièces maitresse de l'équipe à un souci gastrique qui lui a fait perdre 4 kilos en une semaine.

- L'équipe à tout de même mieux couru lors des deux derniers matchs, mais c'est comme si elle n'y arrivait plus. Pep n'est pas serein avant d'affronter Madrid. "Nous avons bossés dur pour arriver jusqu'ici et souvent à la limite. L'effectif n'a jamais été complet sauf pendant trois semaines. Mais pourtant on s'est battu comme des chiens pour y arriver. On doit y aller et ne pas abandonner. On va prendre possession de la balle. La remonter depuis derrière et dominer à Bernabeu".

Et le Bayern y arrive en début de match, les 15 premières minutes. Deux occasions via Schweini et Robben. Mais suite à un rebond d'un tir, la défense est hors position ce qui permet à Benzema de remonter la balle.

Pour une équipe qui galère, se prendre un but alors qu'elle domine et sur la seule occasion de l'adversaire, c'est difficile. Le Bayern tombe dans un trou de 6 minutes. Puis revient dans le match mais n'arrive jamais à être dangereux. En seconde mi-temps, Pep demande à l'équipe de procéder un contre. Gotze à une grosse occasion mais non, pas de but.

- Le lendemain, la presse et dure. Elle n'épargne pas Pep. Beckenbauer se fait écho à celle-ci et le procès du jeu par possession se fait question. Guardiola reçoit tout de même quelques messages d'anciens joueurs qui le félicite pour avoir dominé à Madrid, ce que peu d'équipe font. Pour eux, le Bayern a bien joué mais à manqué d'efficacité.

- Pep prendra à coeur ses critiques et donnera une impression de déprime et de négativité à son équipe après le match. Kalle et le reste du staff feront tout pour le remettre à niveau, et expliqueront qu'ils souhaitent continuer avec, dans le style qu'il aime à construire le club. Pep reviendra plus positif rapidement et lors d'une discussion avec ses assistants, donnera des pistes pour le retour contre Madrid. Une défense à trois, et un milieu chargé afin de dominer et de réduire les chances de contres du Real. Il demandera à Torres de l'empêcher de changer d'avis.

- On apprendra plus tard, que si Pep était aussi déprimé ce n'était pas à cause du résultat ( même si cela le touche ) mais le fait qu'il a reçu des informations de son entourage sur l'état de son ami Villanova.

CHAPITRE 61 : A COMPLETE FUCK-UP !

"J'ai fais tout faux. C'est un ratage complet, une messe. Le plus gros raté de ma vie comme coach" lance Pep a ses assistants quelques minutes après la conférence de presse qui suit la défaite du Bayern à domicile face au Real. Si trois des quatre buts ont été marqué sur coup de pieds arrêtés ( soit le double de ce qui a été encaissé dans ce schéma de jeu durant la saison ), cela ne doit pas empêcher de montrer que cette défaite vient principalement de sérieuses erreurs de jugements de la part de Guardiola, et il ne veut pas mettre la faute sur qqun d'autre.

Nous devons remonter une semaine avant pour découvrir la racine de cette débâcle. Lors d'un repas entre Pep et ses assistants, dans leurs hôtel à Madrid, ils sont revenus sur le match allez et sur ce qui n'avait pas fonctionné et sur la difficulté d'affronter cette défense assez incroyable du Real.

Souvent la solution vient de tirer de loin ou de centrer pour l'avant-centre dans la boîte. Le Bayern a bien tiré face à Madrid à l'aller ( 18x ) mais difficile d'y aller pour les centres. La réalité du type de football, de position, que demande Pep est que lorsque l'équipe affronte un groupe qui défend bas et très bien, c'est que le degré de préparation individuelle et la créativité doivent rentrer marche. Seul Robben était à niveau à Madrid.

Que faire si tel est le cas à nouveau pour ce match retour ?

Pep a bien conscience que Madrid va jouer dans les mêmes dispositions. Quels sont les armes du Bayern ? Robben est en pleine forme. Ribéry est mentalement out, frustré par ses soucis physique. Mandzukic n'a réussi à s'imposer qu'une fois sur les 15 ballons qui lui étaient destinés. Il repense alors à ce que son ami Kasaprov lui dit souvent "Pep tu ne gagnes pas des rencontres, seulement parce que tu bouges les pièces de devant"

Guardiola décide donc de tenter un 3-4-3. Trois centraux, les deux latéraux au milieu aux côtés de joueurs créatifs. Gotze aux avants, afin qu'il puisse descendre amener du nombre et de la créativité au milieu. Un 3-4-3 qui devient un 3-5-2 sans beaucoup d'altérations. Cette tactique est faite pour contrer les contres-attaques que Pep voit être l'arme numéro une de Madrid. De plus la densité du milieu, et sa créativité vont empêcher les défenseurs de Madrid de pouvoir s'organiser correctement.

"Torrent, quoi qu'il arrive ne me laisse pas changer d'idée" lancera Pep à son assistant. Pourtant dans le vol ramenant l'équipe à Munich, Pep changera d'avis. La défense à trois n'a plus été utilisée depuis décembre, il y'a trop peu de préparation pour la mettre en place de manière sure et Javi, partie intégrante de celle-ci, est sur les rotules. Un virus l'empêche d'être au top depuis un moment, et il a un souci dans les genoux. Impossible qu'il soit 90 minutes sur le terrain.

Pep garde son idée de 3-4-3 pour la saison suivante et décide de revenir à une valeur sure de l'équipe, le 4-2-3-1. Cette tactique fonctionne bien en Bundes, l'équipe a tout gagné l'année passée avec et cerise sur le gâteau permet d'utiliser Ribéry et Gotze. Le 25 avril, il annoncera les plans de l'équipe pour le match contre Madrid. C'est aussi le jour où on apprendra la mort de son ami Tito Villanova. Gros choc, et tristesse pour Pep mais aussi plusieurs de ses assistants qui ont partagés de nombres années de la vie de Tito.

Le match qui suit contre le Werder sera d'ailleurs joué dans une ambiance terne, et tendue. Pep et ses assistants n'y étant pas ( la seule observation que Pep fera, c'est l'idée de demander à Robben, de plus occuper le centre lors de ses courses ). Le soir même, Pep mangera avec ses amis, la tête ailleurs. il parlera un peu de Tito tout de même.

Le lundi, les joueurs eux sont motivés, parlant de revanche face à Madrid. Tout le monde à son avis sur cette rencontre, mais pas grand monde à la tête froide, et ne parle tactique. Pep lui-même semble pris dans ce flot, et sera plus "organique" lors d ela conférence de presse du jour. Il fera ensuite une grosse erreur ( dans le contexte ) et demandera l'avis de ses joueurs. Ceux-ci lui rappelleront qu'ils sont allemands, habitués aux combebacks de légende et veulent joueur avec leurs coeurs. Ils veulent attaquer, attaquer et attaquer, dès la première minute. Pep écoute, et en conséquence change à nouveau sa tactique pour un 4-2-4.

Comme lorsqu'il a affronté Dortmund pour ses débuts, il se laisse aller à la passion et sort de ses habitudes d'analyste, de tacticien. Grosse erreur. Les entrainements qui suivent seront des rondos, des courtes sessions orientées pour travailler l'explosion physique. Pas de tactique. Lors du discours de pré-rencontre, il rappelera aux joueurs leurs origines, et demander d'attaquer, de couper à la jugulaire.

Ce sera un désastre.

Ce Bayern ne ressemblera en rien à celui de l'année. En rien à celui qui a posé son jeu à Madrid, à Londres ou à Manchester. Sa principale force tactique, la supériorité au milieu n'est pas là. Ce match ressemble trais pour trais à celui de Supercoupe face à Dortmund, déjà avec ce 4-2-4.

Pourtant le cadre, et l'ambiance de l'Alliance Arena était parfaitement propice à un come-back. Les joueurs motivés comme rarement. Les joueurs courent à l'adrénaline. Trop ? Après vingts secondes, les observateurs avertis se rendront compte qu'il y'a un couac. Ribéry face à Carnjaval, tente de passer aux dribbles, droit. L'Espagnol et soutenu par Bale, qui revient bien, empêchant le français de pouvoir y aller. Toute la soirée, le constant sera le même, Robben et Ribéry seront pris à 2 ou à trois. Pas assez aidés, et trop dans l'affrontement.

Pep confessera plus tard, qu'à ce moment du match, il sentit que l'équipe n'y arrivera pas. Muller et Mandy courent partout, n'importe comment. Le milieu est désorganisé. Pep a fait l'erreur de sortir Rafinha du onze, placent Lahm en arrière droit. Une erreur cruciale pour lui. Il a enlevé le joueur qui fait le lien entre tout les composants du milieu. Le meilleur joueur de la saison, celui qui amène le calme au milieu et qui ordonne le rythme, l'ordre. Kroos et Schweini forment la charnière du milieu, et malgré leurs qualités, ils n'ont pas la finesse de passe du capitaine.

Pis Madrid joue intelligemment, ils n'essaient pas d'avoir la balle. C'est Munich qui a le ballon, qui le remonte de dernière mais mal. Ils tentent parfois de longues balles laissant le milieu isolés et en minorité. L'équipe n'avance pas à l'unisson. Dans chaque zone, ils sont en dessous du Real. Chaque ballon perdu, et une opportunité pour le Real. Aucune patiente, aucune approche intelligente du jeu. On peut rajouter une défense à la rue, sans composant tactique, seulement dans l'émotion.

Pourtant l'équipe n'abandonne pas, même au troisième but de Ronaldo. L'équipe tente toujours. On peut au moins leurs laisser cela. Mais Madrid défend bien. Ramos est dans une autre dimension. A la mi-temps, Pep fait rentrer Martinez au milieu et l'équipe passe en 4-3-3. Cela aide bien l'équipe mais c'est trop tard. Le ballon remonte mieux depuis l'arrière.

Les lignes sont plus sures, et l'équipe bouge mieux en position comme elle le fait d'habitude. Gotze remplace Ribéry, puis Pizza, Muller. Le tout sous les sifflets, destinés en réalité à Pep. L'espagnol sait que sa cote de popularité est descendante, pour pas dire autre chose.

Il assumera ses erreurs par la suite, et assumera cette défaite. Il a écouté ses joueurs, joué sur les émotions ( il ne parlera pas du souhait des joueurs à la presse ) et laissant le milieu centre en minorité. C'est sa faute.

Pep n'a pas joué le football qu'il souhaite. Il explique souvent que "On domine le jeu, par les joueurs talentueux en nombre au milieu et si on perd, tant pis, on perd contre meilleur, je rentre content" et pourtant alors que c'est le match le plus important de l'année, il est allé contre ses principes. Il n'est pas content, et cette défaite restera à jamais gravée dans son esprit. Elle marquera aussi un tournant dans ses relations avec la presse. Où il passera en une nuit d'héro à zéro.

Il restera de longueurs heures enfermés dans son bureau à discuter du match, de ce qui n'a pas joué. Mais cela sera plutôt un boulot pour ses assistants de tenter de lui remonter le moral. Il est abattu. "J'ai passé la saison a refusé à utiliser un 4-2-4 et je le fais dans la nuit la plus importante de l'année. J'ai complètement merdé"

Et maintenant comment sortir de ce trou ? Est-ce que c'est le début d'un renouveau ou un réel pas en arrière ?

CHAPITRE 62 : I NEVER SAW PEP UTERLY BEATEN FOR THE FIRST TIME

En gros ce chapitre est une interview de Kalle, juste après la défaite contre Madrid où tout le monde à bien vu le mal qu'elle a fait à Guardiola, et il revient sur les critiques que la presse et les supporteurs ont sorti après le match.

Kalle : En signant Pep nous savions ce que nous prenions, et dans quelle direction il allait nous amener. Pep a le responsabilité du domaine technique, et j'aime le fait qu'il l'assume pleinement. Il est clair dans ses désirs tactiques, et mise sur la possession de balle en premier lieu. Il prépare l'équipe au mieux, et va dans le moindre détail. Il sait que nous sommes en Allemagne, et en prend compte. Le football allemand est plus habitué à un enjeu physique, à une certaine rapidité. Nous avons amené pleins de flèches à notre arc cette année. Nous avons un grosse possession de balle, attaquons bien et défendons avec sérieux.

Notre concentration a plongé ces dernières semaines. Est-ce que le fait de rempoter aussi tôt le titre à sorti les joueurs, quelqu'un du projet ? Je crois que nous devons continuer à suivre la philosophie de Pep, à y adhérer. Nous ne devons pas lui demander d'être autre chose qu'il est.

Interviewer : Le match retour face à Madrid était une catastrophe de proportion épique ?

Kalle : Je ne le nie pas, et c'est la première fois que je voyais Pep autant abattu. Cela est arrivé principalement parce qu'il a changé certains aspects de son approche en étant pas 100% certain. Il a fait plusieurs changements qui n'était pas les siens et s'en veut terriblement pour cela. Il a abandonné le milieu du terrain, son idée de base, et est allé vers un football plus direct. Il s'est fait influencé par le résultat du match aller à Madrid. Par les critiques qui lui sont tombés dessus à ce moment. Nous avons dominés mais par réussi à marquer et les gens sont restés focalisés dessus, nous aurions marqué là-bas, tout le monde aurait crié au génie.

Nous ne devons pas nous laisser influencer par les sources externes, on connait le jeu depuis trop longtemps, un but ou un autre ne doit pas aller modifier nos idées. Si Gotze avait marqué sur son occasion, lui et Pep aurait été encensé. Mais il ne l'a pas fait, et du coup, ils étaient mauvais. Nous avons un souci en Allemgagne, car nous ne nous focalisons pas asse sur la tactique. Nous sommes content de jouer, vite et direct mais il y'a plus à faire.

Interviewer : Pep à encore deux ans de contrats, vous avez quoi comme attente durant ces années

Kalle : Je pense que Pep peut aider le football allemand, sa culture. Peut importe les résultats depuis trois semaines, il l'a déjà fait. L'opinon public qui l'encensait encore il y'a un mois, le critique maintenant mais c'est du vent. J'ai parlé avec les vétérans parmis les joueurs, ceux qui sont passé sous les ordres d'autres entraineurs au sein du club et ils sont tous formel. Pep ressort, et d'une manière positive. Il amene des idées, des nouveautés. Des variations. Il est crédible au sein des joueurs.

Interviewer : On parle beaucoup du choc de culture ( allemand/espagnol ) ces jours, d'une certaine incompatibilité mais au final, est-ce que ce n'est pas les joueurs allemands ( Boateng, Neuer, Lahm, Kroos ) qui s'adaptent le mieux et le plus rapidement ?

Kalle : Pep a déjà une partie de la philosophie du jeu à l'allemande. J'aurais adoré qu'on gagne tout cette année, cela aurait renforcé dans l'esprit collectif / public que c'est une bonne idées. Jusqu'à maintenant, tactiquement, c'était trop simple en Allemagne. Le football ne peut pas être jugé qu'en tant que nombres de trophées remporté. C'est trop simple. Il y'a deux ans, nous avons terminés deuxième de toutes les compétitions. Est-ce que pour autant Heynecks faisait un mauvais travail comme cela a été dis ? L'année suivant, on gagne tout, et là il est encensé. Est-ce qu'il était réellement meilleur que l'année d'avant ?

Interviewer : Est-ce que le Bayern est satisfait de la première année de Pep ?

Kalle : Oui. C'est un grand entraineur. Il a amené une idée, un plan, une philosophie et une valise de tactiques. Tout cela fait que nous avons atteint qqch que nous attendions pas une année qui suit un triplé. L'année qui suit une saison de ce calibre est toujours difficile. Les joueurs sont toujours sur leur planète et moins bien motivés. Pep a fait en sorte que cela n'arrive pas. Il a fait en sorte que les joueurs restent affamés. Bien sûr, ces jours, cela ne se sent pas, les médias et les supporteurs sont décus de ce match contre Madrid mais cela ne doit pas tout remettre en question. Il faut avoir une idée sur le long terme. Il y'a un mois les mêmes journalistes écrivaient que le Bayern était trop fort pour la concurrence, et que tout était devenu ennuyant en terme de suspense. Maintenant nous sommes mauvais. Il ne faut pas tomber dans les extrêmes. Ces choses arrivent.

Interviewer : Est-ce que cette défaite affecte votre vision de la saison ?

Kalle : Un back-to-back en Champion's n'a pas été fait en 22 ans. On pensait pouvoir changer l'histoire mais cela ne s'est pas écrit. Dans mon esprit, est plus important la stabilité de l'équipe, jusqu'où elle va dans la compétition. Nous devons chaque année viser la finale, comme pouvait le faire Barcelone sous Guardiola, c'est ça l'idée. En ce moment, il y'a bcp d'équipes qui performant plus ou moins au même level, et la ligne entre victoire et défaite est mince dans un match. Un pénalty raté, une erreur de l'arbitre, l'absence d'un joueur décisif. C'est difficile. Donc pour mois, l'objectif, le succès d'une saison en Champion's est d'être présent en demi-final. Au niveau statistique, nous avons joués 38 matchs lors des trois dernières compétitions de Champion's, ce nombre est un indicateur d'excellence. C'est plsuq que le Real ou que Barcelone

Interviewer : 38 pour le Bayern. 37 pour Madrid. 34 pour Barcelone et 29 pour Chelsea.

Kalle : C'est un bon indicateur de la solidité de l'équipe. Et nous avons bien réussi cette saison malgré cette récente défaite. Le match contre Madrid affecte notre jugement mais nous devons aussi regarder les rencontres face à City, les autres matchs victorieux, ceux où nous avons bien joués. Nous devons être dans le rational. Nous sommes heureux avec Pep, c'est un excellent entraineur. Je comprends son abattement après le match, mais il reste un excellent entraineur.

Interviewer : La finale de la CL 2015 se joue en Allemagne, est-ce que c'est l'objectif principal de la prochaine saison ?

Kalle : L'objectif principal est la Bundesliga. Sur 34 matchs, cela montre qui est le meilleur. Avec la qualité du football moderne, un mauvais jour et vous êtes sorti de la CL. Comme c'est arrive contre Madrid. En championnat, vous pouvez perdre 4-0, vous remportez les dix matchs suivants et voilà, en coupe c'est beaucoup plus compliqué. C'ese le titre le plus glamour mais la valeur numéro une, c'est le championnat

Interviewer : Et niveau effectif pour la prochaine saison ? Conserver l'équipe telle que maintenant, qui a tout gagné ou injecter du sang neuf ?

Kalle : Nous devons être subtil. Sensibilité et intelligence. Sammer, le coach et moi-même essayons de trouver un concensus sur quoi faire. Nous devons regarder les finances, et agir avec précautions. Nous ne devons pas être dans l'émotion.

Interviewer : Est-ce que signer Lewandowski est assez, est-ce qu'un autre transfert doit être fait, un gros, ne serait-ce que pour réaffirmer l'image de gros club qu'est devenu le Bayern en particulier en Allemagne ?

Kalle : Depuis 10 ans, la Bayern a gagné la moitié des titres et il y'a donc eu d'autres vainqueurs. Nous devons travailler à rester au sommet, à garder stabilité. Au vu de nos finances, nous avons une puissance qui nous permet de faire de bons achats. Le reste n'est pas notre problème. Lorsque nous signons un joueur du championnat, on se fait descendre dans la presse et nous sommes accusés de fausser le championnat mais c'est faux. Où trouvez de bons joueurs en Allemagne ? Nous regardons les performances des joueurs, pas le nom des clubs. A l'étranger, c'est la meme chose, cela se fait de la même manière. Si Lewandowski est gratuit, on fait quoi ? Cela serait de la folie de ne pas le signer. D'ailleurs, si nous ne le signons pas il change de championnat.

Interviewer : Est-ce que c'est vrai que le Real a tenté de le faire ?

Kalle : Oui, à la fin décembre 2013 ils ont tenté. Nous en avons eu écho et avons immédiatement bougé pour terminer le transfert.

Interviewer : Si le Bayern doit acheter, est-ce que cela veut dire que la qualité des joueurs en développement est moyenne ?

Kalle : Nous aimons notre centre de développement, qui a prouvé son bon fonctionnement par le passé. Pep adore d'ailleurs ces jeunes joueurs, plus "malléable" sur sa philosophie de jeu mais en ce moment, nous n'avons pas plus de 6 joueurs qui sont encore assez bon pour le niveau supérieur. Nous devons encore travailler et renforcer ce secteur du club.

CHAPITRE 63 : MEA CULPA

- Retour à l'entrainement après la défaite face à Madrid, si de loin on pourrait croire que rien n'a changé - l'intensité de celui-ci est le même, ce jour axé sur le travail de renforcement dans la réaction des mouvements et sur l'étirement d'un double bloque adverse - les visages sont fermés. Pep lui a repris du poil de la bête. "Il y'a deux façons de réagir dans ce genre de situation. La première, se laisser aller et dans ce cas vous êtes finis ou se relever et devenir encore plus fort qu'avant. Je veux aller de l'avant, avec énergie et conviction."

- Il passera un moment à faire son mea culpa. "J'aurais du suivre ma plan de jeu, je me suis laissé convaincre pour qqch d'autres et j'ai eu tord. C'est la seconde fois que je fais qqch de ce genre. La première était en 2010 dans le match Barcelone-Inter. J'ai fais joué un joueur pensant au fait qu'il nous avait coûté cher, 60 millions, au lieu de penser à ma tactique et au collectif. Attention, je ne cherche pas d'excuses. Nous aurions sans doute perdu, l'équipe en face était au sommet mais nous aurions mieux joué et selon ma philosophie"

- Le coach prend toutes les responsabilités sur la défaite, et ne blâmera pas les joueurs. Même si, on apprend que sept joueur sont venus lui demander après la défaite du match aller face à Madrid, de jouer l'attaque à outrance au retour. C'est son erreur d'avoir accepté, d'avoir trahis sa philosophie. "C'est ma philosophie et bien que je prétend pas que ce soit la meilleure au monde, c'est la mienne. Mon rôle est de convaincre mes joueurs qu'on peut atteindre le meilleur avec ces idées. On l'a fait cette année dans le championnat et ailleurs".

- Comme le dit l'agent de Lahm, Roman Grill, imposer ses idées est le rôle d'un entraineur, mais il doit aussi prendre des décisions et ne doit pas avoir de crainte sur les répercussions de celles-ci. Pep, parfois, est trop politiquement correct à ce niveau. Parfois vous devez est prêt à bouger la hiérarchie de l'équipe, vous devez prendre les joueurs qui augmenteront les performances de l'équipe, pas les stars. Pep doit faire des changements maintenant, pas l'année prochaine, maintenant.

- Pep : "L'année prochaine, nous n'allons pas faire un pas en arrière sur le travail du jeu en position, il y'en aura encore plus".

- Les joueurs sont défaits, mais essaie de dépasser ce statut. Ils sont tous mal, Robben en particulier. Tout le monde ne réagit pas de la même manière mais les joueurs sont derrière l'entraineur, et son "reconnaissant" qu'il prène la défaite entièrement sur lui. On apprend qu'après le match, brisant la tradition qu'il ne vient jamais dans le vestiaire des joueurs, il y était allé pour les réconforter et pour accepter le blâme. Rafinha et Javi Martinez, en particulier ont été très touchés par cette démarche.

- Après l'entrainement, Pep et Lahm ont une longue conversation. Pep s'excuse auprè du capitaine et explique le pourquoi de son changement d'idée, de ne pas avoir utilisé sa tactique avec trois défenseurs derrière. Il explique à l'allemand qu'il est convaincu que l'équipe doit continuer à renforcer et developer le style de jeu en possession, en passe qu'il souhaite. Lahm ne dit pas grand chose mais sa réponse est définitive et claire "Nous sommes tous derrière toi Pep, jusqu'au bout". Le reste de l'entretien restera privé.

CHAPITRE 64 : ALL TEAMS GO GO THROUGH DIFFERENT PHASES

- A quelques jours de la finale de coupe face à Dortmund, contre une équipe qui est sur une excellente phase ( 7 matchs gagnés en 8 rencontre, 22 buts marqués ), le travail effectué depuis la défaite face à Madrid porte ses fruits. Il y'a une unité dynamique derrière Pep, un bloc de support mutuel. Lorsque le journaliste fait des commentaires sur ce fait aux joueurs, il reçoit des réponses similaires "Nous sommes derrière Pep","Nous nous battrons jusqu'à la mort derrière le boss","Nous avons appris de cette défaite","Nous avons un plan et nous n'y dévierons pas".

C'est l'état de bloc. Seul trois joueurs ne sont pas dans cette direction. Un se sent pas assez apprécié, et est devenu un observateur plus qu'un acteur dans l'équipe. Un autre n'est pas convaincu par les idées de Guardiola, il attend et regarde ce qui va se passer. Le troisième lui, ne fait même plus l'effort de cacher la tension qu'il y'a eu entre lui et le coach durant toute l'année.

Mais la grande majorité, tout les autres sont unis. Ils comprennent qu'il n'ya pas de pas en arrière. Ils croient profondément que les idées de Pep peuvent leurs amener des titres, du triomphe mais aussi une possibilité de rester au sommet du football, pour longtemps.

Une quinzaine de joueurs en particulier sont à fond, parmis ceux-ci, onze commenceront le match contre Dortmund. Dortmund qui est favoris pour la rencontre, mais Pep ne veut pas entendre ceci. Il veut frapper un coup. Comme si la défaite face à Madrid l'avait rendu plus fort. Il parle avec plus de conviction, comme si il s'était convaincu de ne plus douter. Cinq jours avant le match, il a déjà l'équipe en tête. Robben va jouer devant, il y'aura une défense à trois, un milieu en diamant et Hojbjerg sera titulaire. Mandzukic sera sorti de l'équipe.

- Pep a analysé les dernières rencontres de Dortmund, et son analyse est claire. "Lorsqu'ils nous ont battu 3-0 à l'Allianz, ils ont eu seulement trois corners. Samedi face à Berlin, ils ont gagnés 4-0 et eu seulement un corner. Dortmund ne cherche pas à ouvrir le jeu, à avoir de l'espace sur les ailes pour revenir au centre. Ils sont directement dans ce canal. Ils forment un bloc défensif en pressing, veulent gagner des ballons au milieu via ce fameux pressing et partent en contre au centre avec comme mission, le but. L'idée est donc de mettre trois joueurs derrière, proches les uns de l'autre. Les latéraux plus haut, vers le centre à gauche et droite de Lahm qui aura le rôle de pivot. Devant Kroos, Hojberg et Gotze en diamant. Le dernier doit travailler dur et être soit sur l'aile, soit en numéro 10. Robben, aura un rôle d'avant-centre.

Il doit être précis. Et ne pas faire trop d'effort de course de retrait. Il ne doit pas chasser la balle, presser, perdre son énergie. Enfin personne ne doit demander la balle dans les pieds, il faut prendre les espaces et demander la balle là.

- Le lundi avant le match, les joueurs ont récupéré de la fête de célébration du titre et du match contre Stuttgart. Tout le monde était dans un état de fête et de célébration, Pep y compris. Il a même eu droit à la fameuse douche de bière, courtoisie de Boateng. "C'est ma première Bundesliga, je suis sur la lune".

- Schweini et Thiago blessés, Pep à l'occasion de titulariser Hojbjerg. Dix mois ont passés depuis le camp de pré-saison où l'espagnol a remarqué tout le potentiel du danois. Ils ont travaillés toute l'année sur son développement, et son heure est arrivée. ( On a droit à un passage où Hojbjerg explique son admiration pour Pep et le fait qu'il aime, l'idée de travailler non seulement pour le match suivant mais dans une continuité, comme Pep aime l'amener. Il parle aussi du fait qu'il est heureux d'être convoqué face à la Suède avec son équipe nationale. "Jouer contre Zlatan, vous imaginez ?" ).

- Sur le terrain, beaucoup de travail sur l'animation défensive entre les trois centraux et sur des simulations sur les déplacement offensifs des attaquants de Dortmund, en particulier pour Javi qui doit déjouer Lewandowski."

- Durant ces dernières semaines deux joueurs se sont mis en avant comme leader. Lahm et Kroos. Le capitaine a passé des heures avec Pep à discuter sur la meilleure façon de stopper le travail au milieu de Dortmund. Il fait passer le message sur le terrain avec des gestes. Dans l'équipe, Lahm est clairement la chef des opérations, une extension tactique de Pep sur le terrain. Kroos, est l'autre homme de Pep sur le terrain. Depuis l'arrivée de l'espagnol, il l'a soutenu et est persuadé que le style amené est le bon. Il travaille comme un fou aux entrainement, à en tomber.

Pep lui donne des consignes sur comment chercher Robben sur le terrain, dans l'espace. Lui dire conserver son énergie pour les courses.

- Toutes les équipes ont des passages différents durant l'année, et le Bayern semble reprendre du poil de la bête. Une défaite peut avoir des vertues positives.

- Jeudi, convocation de Mandzukic par Pep dans son bureau. Il expliquera au croate qu'il ne fait pas partie de l'équipe contre Dortmund. Il le remercie pour ce qu'il a amené cette année, et lui souhaite le meilleur pour sa carrière. Pep a envie de terminer, ce qu'il y'a à terminer avant le match.

- De retour à l'entrainement, le travail se fera sur la transition de balle de Neuer en remontant, sous pression des adversaires, les défenseurs et Lahm qui fait le lien entre les trois derrière et le reste de l'équipe. Application sur les passes, qui ne doivent pas être statique, du mouvement, toujours. Explication à Robben sur son rôle, libre, où il doit s'économiser, pas aller dans le pressing, pas trop se dépenser et être attentif, attendre le moment où des ballons sont exploitables et là BAM, départ, à fond.

- Le language corporrel de Pep est différent, il semble plus sur et cela se ressent auprès des joueurs. Le dernier entrainement ( de la saison d'ailleurs ) sera intense. Tout le boulot de la semaine sera remis sur le terrain, les mouvements de l'équipe, ceux de l'adversaire puis les coups de pieds arrêtés, défensifs et offensifs. "Les gars, tactiquement c'est la stratégie pour cette finale. Nous devons le faire juste".

Angelus

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  roter baron le Lun 14 Sep - 18:52

Merci pour tout ce travail!
Impressionnant, et très intéressant.

Quand je lis tout ça, je me dis vivement que l'ère Pep se termine en tout cas.

roter baron

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Lun 14 Sep - 20:15

( Donc on repart sur du nouveau )

CHAPITRE 65 : JAVI AND ROBBEN, IN DEFENCE AND ATTACK

Dans ce chapitre, à un jour de la finale contre Dortmund, l'auteur du bouquin a accès aux deux joueurs qui sont censés être la clef de l'équipe demain, en défense et en attaque, Javi et Robben. Martinez à eu une année noire, avec deux opérations, une torsion de la cheville, des tendinites aux genoux et trois gastros. Malgré cela, il a apprécié cette année sous Pep.

Javi Martinez : C'est un entraineur très talentueux, tout le monde peut voir le boulot qui a été fait dans l'équipe, quels que soit la ligne. D'ailleurs tout les visiteurs ( coaches et joueurs ) sont a chaque fois unanime tant le boulot est fait avec application et qualité. Il a aussi une très bonne gestion du vestiaire et sait varier le ton lorsque nécessaire, lorsqu'il y'a des relâchements.

Marti Perarnau : Il a tout de même un mauvais tempérament parfois ?

JM : Ce n'est pas qqun avec un mauvais tempérament mais il sait être dur et ferme lorsque nécessaire, comme Jupp l'était parfois avant lui.

MP : Lorsque vous êtes revenu de vacances, est-ce que vous avez imaginé être placé en DC par Guardiola ?

JM : Pas du tout, je n'avais aucune idée de ce à quoi attendre. Je sais par la presse, qu'au Barça, il était intéressé pour me signer afin de renforcer la défense mais aucune idée des plans prévus pour ici. A mon arrivée, il m'a dit directement vouloir m'utiliser en priorité comme DC. Selon lui, je ferais un excellent central-lien avec la défense et que je devais travailler dans ce sens. Dans l'esprit de Guardiola et son jeu de position, le poste de DC et de milieu défensif est très similaire. D'ailleurs le milieu défensif central, le pivote, tiens presque le rôle de DC en particulier lors de la remontée du ballon. Je pense être à l'aise dans ce rôle car ma meilleure qualité est la concentration défensive, essentielle dans ce rôle.

MP : Guardiola a amené plusieurs changements tactiques depuis son arrivée.

JM : Oui, nous sommes encore dans une phase d'apprentissage au niveau du jeu et du rôle que nous joueurs devont avoir. Beaucoup de changements, et la bonne chose et que nous sommes encore loin d'avoir atteint notre sommet, nous allons encore progresser. Pep bosse chaque jour pour qu'on puisse progresser dans ce sens.

MP : Vous avez remportés trois titres, mais aussi avez salement péché en CL, est-ce que vous ne vous êtes pas un peu relâchés après tant de succès ?

JM : C'est à nous de rester affamé et frais à ce niveau, le football c'est le présent et nous devons nous battre pour les titres à venir, le moment où on se croit arrivés, c'est le moment où on arrête de gagner.

La deuxième partie du chapitre est donc consacré à Robben, qui lui a eu une trajectoire contraire à Javi avec un nombre de match jamais atteint pour lui dans une saison ainsi que les meilleures statistiques de sa carrière.

Arjen Robben : C'est vrai mais ma première année ici ainsi que celle de l'année passée, étaient aussi excellentes. Cela dit, c'est juste que tout c'est bien passé niveau fitness. Je n'ai pas été blessé depuis janvier 2013, ce qui m'aide à conserver un level élevé. Je dois aussi citer mon travail avec Pep, dont je partage la vision du jeu.

MP : Qu'est-ce qui s'est passé au niveau de la prévention des blessures ?

AR : Si vous étudiez ma carrière, vous remarquerez que niveau blessures et fitness, cela s'est amélioré dès mon arrivée ici. J'ai commencé après ma dernière grosse blessure au Real à travailler avec un ostéopathe privé, avec qui je continue à bosser. Je connais aussi mieux mon corps, et manage mieux le côté physique du jeu.

MP : Les gens prédisaient de mauvaises relations entre vous et Guardiola ?

AR : Oui. J'ai beaucoup du répondre à ceci avant son arrivée. J'ai un fort caractère, j'aime dribbler, il n'aime pas les égos et joue en passe. Pourtant je savais que l'on s'entendrait.

MP : Vous avez été la star de la finale gagnée contre Dortmund en 2013, pourtant à votre retour de vacances, vous êtiez tout sauf ça.

AR : J'étais content de revenir de vacances et de commencer à bosser avec le nouvel entraineur, mais aussi ses assistants. Les premières conversations m'ont renforcé dans mon idée.

MP : Certains disent que si Heynecks a crée un superbe équipe, les choses devaient changés pour pas que l'équipe stagne

AR : Je suis d'accord avec cela. Il y'a un réel danger lorsqu'une équipe gagne tout. Si vous faites les mêmes choses, conserver les mêmes idées, il y'a un chemin de facilité qui s'installe où vous vous relaxez. Un nouveau coach, à permis d'être focus dès le premier jour.

MP : Est-ce que les idées de Pep sont difficiles à intégrer ?

AR : C'est un gros challenge. Pour les joueurs, et pour Pep aussi. Apprendre une nouvelle langue, etc. Les premiers mois sont toujours difficile, il y'a un processus d'adaptation qui doit être respecté mais on progresse, de jour en jour, de semaine en semaine et de mois en mois. Le premier palier passé était le match contre City. J'ai adoré le style de jeu pratiqué durant ce match, qui me rappelle un peu celui venu d'Hollande.

MP : Mais attaquer autant, avec un bloc aussi haut n'est pas la norme ces temps. Les équipes adverses parquent le bus et attendent pour contre-attaquer. C'est toujours difficile d'affronter ces blocs et mentalement difficile.

AR : C'est bien entendu plus difficile d'attaquer que de défendre, mais si vous avez le monopole de la balle c'est le jeu. Il faut trouver des chemins pour y arriver. Construire qqch est plus difficile que de le détruire.

MP : Est-ce que vous êtes surpris de vos statistiques de cette saison ? Est-ce un peu du à ce nouveau style de jeu ?

AR : Un peu. A un moment, Guardiola m'a dit de ne plus me focaliser sur les chiffres, si je me concentrais sur le jeu, ils viendraient. Rester focus sur les espaces, garder le ballon et travailler avec ses équipiers. Nous avons toujours beaucoup d'actions, beaucoup de tirs, nous avons la balle, nous sommes dans le jeu et les chances viennent.

MP : L'équipe à joué à un haut niveau en Février/Mars pour s'effondrer en Avril. Est-ce que vous avez une idée de pourquoi, est-ce que c'est la victoire rapide en Bundesliga ?

AR : Ce n'est pas qu'à cause de cela mais c'est difficile de donner une véritable raison. Je continue à chercher pourquoi cette baisse de niveau, comme si on descendait de niveau de semaine en semaine. C'est une combinaison de plusieurs facteurs je pense. Une équipe de football c'est fragile et complexe, cela peut vite vriller. Regardez les blessures subies en avril par exemple ? Mais quels sont les facteurs ? Je recherche encore.

MP : L'équipe semble vouloir se relever, comme le montre le travail aux entrainements et la volonté montrée dans le groupe ?

AR : Oui, je le pense. Nous allons gagner demain malgré ce que les gens peuvent penser. Avoir la tête en direction de la victoire, c'est le premier pas.

MP : Est-ce que vous pensez que le football de Pep et celui pratiqué en Bundesliga ces dernières années peut se mélanger, prendre comme annoncé ?

AR : Sans aucun doute. Tout le monde a vu comment nous avons joués parfois cette saison, mais on connait le jeu et nous savons que même si nous pratiquons un bon jeu, connaissons des moments de gloires, la minute où nous perdons, les applaudissements cessent et nous sommes mauvais. Nous savons que c'est plus compliqué que cela. Nous avons eu de grand matchs avec le nouveau système, nous en aurons d'autre, ce n'est que le début.

MP : L'équipe va être encore meilleure une fois tout les systèmes intégrés, donc ?

AR : Oui. La première année avec un nouveau coach, un nouveau système de jeu est difficile. Nous avons battus plein de record en Bundes, gagné trois trophées et fait une demi de CL. Nous allons remportés la coupe demain, c'est plutôt une bonne année je trouve. Pis nous savons, nous les joueurs, que nous avons encore une grosse marge de progression dans cette équipe.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  lahm59 le Lun 14 Sep - 21:18

Merci Angelus !

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Tiagojunior le Lun 14 Sep - 23:13

Grand merci à toi angelus de m avoir fait decouvrir encore plus le personnage et ses methodes!sa reputation de coach minitieux et meticuleux le précède!c est assurement un fin stragège du football moderne, toujours dans l innovation pour faire evoluer son groupe aussi bien individuellement que collectivement.il est pour moi le meilleur coach au monde de ces 10 dernières années.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  hanni le Lun 14 Sep - 23:47

Pwa ce travail de malade !!!
Clairement monstrueux ! Un grand bravo et un grand merci Angelus. Very Happy

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Wunderbern le Mar 15 Sep - 8:17

Je dois avouer que tu t'es arraché Angelus! Y'a du boulot derrière. On sent vraiment que tu es passionné par le sujet!

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Mar 15 Sep - 8:52

Bah, à la base je trouvais interessant de connaitre les coulisses du club. Pis bon, forum oblige, me suis dit que c'était sympa de partager mais c'est vrai que vu d'une seule tranche, cela fait du boulot Very Happy

( Merci )

Et pour en revenir au sujet, j'aime beaucoup l'entretien de Robben. Comme souvent, il semble avoir un bon paquet de recul et la tête sur les épaules.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  roter baron le Mar 15 Sep - 10:46

Encore merci Angelus! Ca mériterait d'être plus diffusé mais bon je ne sais pas si d'un point de vue copyright et tout ce soit bien indiqué!

Martinez il a en tout cas pas eu de chance. Déjà les blessures, mais 3 gastros ! Ouille.

Sinon ce qui aurait été trop, mais vraiment top, c'est la même chose mais sur l'ère Heynckes ou bien Van Gaal. Le plus intéressant finalement c'est pas tant les coulisses du club (enfin si, qu'on ne se détrompe pas) mais le différentiel par rapport à avant. Par exemple, la défaite contre le Real, on sent ici une grosse émotion, un engagement, etc. Mais est-ce différent de ce qu'on a pu observer avant? Pareil pr les déclarations des joueurs. A-t'on droit à un discours sincère qui reflète la situation ou bien au discours type qu'on rencontre sans arrêt? Enfin c'est un sujet sans fin!

Ceci dit, je trouve qu'il y a 2 points qui ressortent quand même avec G. Le premier c'est comme le dit Tiagojunior ce côté minutieux et méticuleux. On dirait qu'il ne veut rien laisser au hasard. C'est intéressant car je n'ai pas la sensation en lisant les résumés que le côté aléatoire du football soit pris en compte. Ca se reflète notamment dans la volonté de n'avoir que 16 joueurs. Ca me surprend parce que je pense que la qualité première des grands entraîneurs et managers c'est justement d'intégrer les aléas dans leur réflexion. Enfin on en a déjà pas mal discuté, il y a toute cette question de la gestion de risque qui semble absente, et qui au final nous a fait un peu mal.

Après le deuxième point, c'est toute l'émotion de son histoire. Ca me surprend aussi car c'est un peu antinomique avec le précédent trait de caractère. L'impression à la lecture des résumés d'Angelus c'est que Pep ne sait pas garder la tête froide. Perso, bien que j'ai de la compréhension et de la compassion au niveau de l'histoire de la mort de Tito, etc. je trouve ça inacceptable à ce niveau. D'autant plus qu'il y a les gardes fous de l'adjoint.

Enfin bref une image d'un homme tout en contraste. Finalement bien à l'image des résultats.

Dans tous les cas, je pense qu'il est temps que son ère se termine et qu'en commence une autre. C'est d'ailleurs amusant que l'argument type pr sa venue (c'est à dire: faut du sang neuf) n'apparaisse qu'après des succès et pas après des piteux échecs.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Wunderbern le Mar 15 Sep - 10:55

Angelus a écrit:

Partie 2 a écrit:
- Son départ de Barcelone, c'est pas que la fatigue. Selon le journaliste, ça allait plus du tout entre Pep et le patron du club mais aussi entre lui et certains joueurs qu'il jugaient ne plus vouloir y aller, selon lui certain s'était endormi à tout gagner et n'était pas motivés face à des petites équipes ou lorsque les conditions n'étaient pas requises. Il voulait vendre Pique, Fabregas et Alves. Le boss a pas voulu le suivre, il y'a eu une cassure.

Guardiola n'a jamais caché son "affection" (c'est le mot qu'il utilise mais amitié serait plus véridique) envers Joan Laporta, celui qui l'a lancé à la tête de l'équipe première... et "ennemi" de Sandro Rosell, qui lui succède en 2010. Le courant n'est jamais vraiment passé entre Rosell et Guardiola... d'autant plus qu'il semblerait que Rosell ait poussé par vote la direction du club à intenter une action en justice contre Laporta pour mauvaise gestion!

Bref, j'ai l'impression qu'au delà du côté "sportif", il y a surtout un côté "tambouille politique interne" qui a fait qu'il a préféré mettre les bouts...

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Mar 15 Sep - 11:16

roter baron a écrit:.

Sinon ce qui aurait été trop, mais vraiment top, c'est la même chose mais sur l'ère Heynckes ou bien Van Gaal.

Un bouquin qui détaile une année de Van Gaal ( ici ou ailleurs ), je serais preneur. Je viens de m'acheter "Das Reboot" qui raconte le renouveau du football allemand, on verra au niveau du temps, si je retente le coup de celui de Pep.

roter baron a écrit:
Ceci dit, je trouve qu'il y a 2 points qui ressortent quand même avec G. Le premier c'est comme le dit Tiagojunior ce côté minutieux et méticuleux. On dirait qu'il ne veut rien laisser au hasard. C'est intéressant car je n'ai pas la sensation en lisant les résumés que le côté aléatoire du football soit pris en compte.

je ne sais pas si il le prend en compte, dans certains passages, il explique bien que son boulot est de faire tout pour mettre en place une équipe qui battra l'adversaire, en lui donnant les clefs tactiquement, les schémas et les faiblesses adverses mais qu'ensuite, il est pas sur le terrain. Je sais pas si lorsque tu es perfectionniste à ce point, tu te permets de diverser sur l'aléatoire. Il arrive, il arrive, non ? Vu que tu as pas d'influence dessus.

roter baron a écrit:C'est d'ailleurs amusant que l'argument type pr sa venue (c'est à dire: faut du sang neuf) n'apparaisse qu'après des succès et pas après des piteux échecs.


Je pense qu'il y'a une histoire pour chaque équipe, moment, qui est pas forcément facile à réellement pouvoir dater pour nous fans, ou même pour journalistes, cela relève de la sphère "privée" du Club/joueurs/dirigeants. De l'extérieur, je me dis que le contexte - je sais que tu aimes pas ça, mais pour moi c'est une clef de lecture importante des résultats d'un club - fait que son histoire n'est pas terminée chez nous. Cela dit je pense qu'il va partir à la fin de la saison ( et qu'on va gagner la CL en passant ), avant de l'avoir réellement finie.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Wunderbern le Mar 15 Sep - 11:55

Angelus a écrit:
Partie 3 a écrit:
- Kroos a directement adhéré et pigé le fonctionnement souhaité. Pep le voit comme la pierre angulaire de l'équipe, comme le mec qui allait amener le rythme.

D'où l'incompréhension totale de son départ au Real Madrid. Je ne comprendrais jamais pourquoi la direction du Bayern n'ait pas accepté de renouveler son contrat aux conditions qu'il demandait. C'est vrai que cela aurait augmenté la masse salariale de l'équipe mais un mec qui est vu comme la "pierre angulaire" d'un système, tu te plies à tous ses desideratas. On peut penser que Kroos voulait absolument le Real mais on a aussi vu par le passé que l'on pouvait convaincre certains joueurs qui voulaient "absolument partir".

Partie 3 a écrit:
- Son idée de départ était de jouer avec un faux numéro neuf ( on apprend en détail la fonction du rôle, et comment Messi a été replacé à ce poste ) qui devait être Ribéry. Pep voit en lui tout les qualités nécessaires à ce poste, et pense qu'il peut progresser là-dedans. Mais lors des premiers entraînements et matchs, le français ne semble pas assimiler ce que Pep lui demande, il repique sans cesse sur la gauche.

C'est là que l'on voit les limites des qualités d'entraîneur de Guardiola (c'est ironique hein): croire en Ribéry pour ce rôle. Il aurait vu sa carrière en bleu, je crois qu'il aurait vite compris qu'il ne fallait pas trop lui en demander à "Scarface".

Bon, en effet, il a vite remarqué que cela ne marcherait pas.

Partie 3 a écrit:
- Le passage de Lahm en milieu. Pep adore son intelligence de jeu. Il y voit un potentiel de fou à ce poste, car il peut rester au centre, venir couvrir ( attaquer ) sur les côtés. Il aime sa protection de balle et surtout sa capacité à lire le jeu. Il a justement toujours ce coup d'avance, que Guardiola recherche.

Là je vais être un peu moins ironique. S'il y a un point noir que je devrais retenir dans ce qu'a fait Guardiola jusqu'à maintenant, c'est le fait d'avoir mis Lahm au milieu. Ok, je comprends qu'il ait été sous le charme de notre capitaine. C'est sûrement le joueur le plus complet du Bayern (technique, physique, qualités défensives, qualités offensives, intelligence tactique...) mais en même temps, s'il est bon partout, je trouve qu'il y a meilleur que lui dans chacune de ses capacités. Comme latéral, il m'a toujours convaincu dans le sens où c'est un rôle composite où il faut être bon partout sans non plus être excellent. Un poste où finalement les "lacunes" ont une importance relative sur le résultat du match (un latéral qui ne sait pas centrer ou qui a des oublis défensifs, c'est quand même moins grave qu'un attaquant qui ne marque pas ou un défenseur qui se troue une fois sur deux).

Mais comme milieu, le Lahm, il ne m'a jamais convaincu. Cela n'a jamais été catastrophique et l'on n'a jamais perdu un match à cause de lui, mais j'ai toujours trouvé qu'il y avait des choix plus pertinents que lui. Un milieu, c'est ce qui est entre la défense et l'attaque et pour ma part, je trouve que c'est plus une association de joueurs capable de garantir l'équilibre entre ses deux aspects du jeu. Bien souvent, tu mets des joueurs techniquement doués et des tâcherons pour faire le "sale" boulot (même si les profils sont divers et qu'un joueur n'est pas 100% l'un ou 100% l'autre). Lahm pour le boulot offensif, c'est un jeu de passe très timide, des courses rarement tranchantes et des tirs molassons; pour le boulot défensif, c'est un placement parfois suspect, un manque d'impact physique et une mentalité de "guerrier" en mode alternatif. Bon, évidemment, c'est un point de vue personnel et j'imagine que certains ne seront pas d'accord avec moi.

J'ai toujours eu l'impression que ce repositionnement de Lahm de la part de Guardiola, c'était un peu une façon d'asseoir son pouvoir dans l'équipe. Un peu caresser le chef de la meute dans le bon sens du poil pour que les autres suivent (et il ne faut pas oublier que ce n'était pas non plus évident au début, Sammer venant à la rescousse de Guardiola pour que l'équipe fasse "corps" avec lui). Je ne dis pas qu'il n'était pas convaincu par Lahm, peut-être qu'il l'était à la base mais j'ai un peu plus cette impression de s'attirer les bonnes grâces. Un peu comme quand à Barcelone (selon les rumeurs), il se serait plus ou moins plié aux caprices de Messi, qui ne voulait plus de Eto'o puis de Zlatan, pour mettre dans sa poche l'homme fort de l'équipe.

Après, évidemment, je n'ai aucune preuve de ce que j'avance, vu que je ne suis ni dans leur tête à chacun et ni dans le vestiaire de l'équipe. Et tout aussi évidemment, cela ne sera jamais écrit noir sur blanc quelque part par Guardiola, parce que bon, ce n'est pas forcément un procédé très "glorieux".

Tout ça pour dire que c'est mon sentiment sur ce positionnement de Lahm mais je ne force personne à me croire sur parole, vu que je serai bien à mal de prouver que j'ai raison.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  defleppard210 le Mar 15 Sep - 12:14

Disons que tous ces repositionnements, que ce soit Lahm, Alaba ou d'autres, ont amené la titularisation d'autres éléments qui sont très loin de donner satisfaction et qui n'ont tout simplement pas amélioré l'équipe (Rafinha, Bernat, etc).
Sur l'affaire Kroos, je comprends un peu les dirigeants. Ils lui ont proposé le salaire qu'il méritait (8.5m/an), il en demandait 12. Pour quels exploits passés ? On parle de Kroos, pas de Müller. En parallèle, les salaires des recrues Thiago et Götze ont été très mal négociés. Ils ont surtout pris compte de ce qui leur était proposé away, à savoir que Götze pouvait toucher 15-20m à City et Thiago 6.5-7m à United. Ils ont malheureusement dû mettre le paquet sur le potentiel de ces deux gamins. Mais en fin de compte, je suis persuadé que Kroos voulait se barrer. Quand le Real frappe à ta porte, tu n'hésites pas longtemps.
Sur le cas de l'entraîneur, personne ne doute de son professionnalisme. Mais j'ai de très gros doutes sur sa capacité d'adaptation à un club (autre que le Barça) et ses structures. L'équipe déjoue sous son mandat, enfin c'est l'impression que j'ai. Sur les transferts, je ne le sens pas totalement satisfait, il vise du Neymar, du Messi, on lui offre des recrues bien moins coûteuses. Peut-être qu'à City, il aurait enfin tout ce qu'il désire à savoir un organigramme totalement à l'image du Barça qu'il a connu et une manne financière illimitée.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  hanni le Mar 15 Sep - 12:24

Angelus a écrit:
roter baron a écrit:.

Sinon ce qui aurait été trop, mais vraiment top, c'est la même chose mais sur l'ère Heynckes ou bien Van Gaal.

Un bouquin qui détaile une année de Van Gaal ( ici ou ailleurs ), je serais preneur. Je viens de m'acheter "Das Reboot" qui raconte le renouveau du football allemand, on verra au niveau du temps, si je retente le coup de celui de Pep.

Je pense pas qu'on trouve un jour un bouquin de Van Gaal. Je me tompe peut etre mais je pense qu'il est tellement orgueilleux qu'il se fiche de ce que les gens pensent de lui et donc il ne voit pas l'interet de raconter tout ça.

A titre personnel je trouve que c'est une qualité dans ce sens la. Je preferent ça a ceux qui ont besoin qu'on flatte leur ego.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Mar 15 Sep - 12:30

Il y'a sa biographie qui existe et un bouquin sur ses connaissances tactiques, ses méthodes où il est suivi/interviewé va sortir bientôt. Pas sous le même format que Pep, qui ouvre les portes du club qu'il entraine et qui le suit sur un an mais cela existe / va exister.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  defleppard210 le Mar 15 Sep - 12:34

hanni a écrit:
Angelus a écrit:
roter baron a écrit:.

Sinon ce qui aurait été trop, mais vraiment top, c'est la même chose mais sur l'ère Heynckes ou bien Van Gaal.

Un bouquin qui détaile une année de Van Gaal ( ici ou ailleurs ), je serais preneur. Je viens de m'acheter "Das Reboot" qui raconte le renouveau du football allemand, on verra au niveau du temps, si je retente le coup de celui de Pep.

Je pense pas qu'on trouve un jour un bouquin de Van Gaal. Je me tompe peut etre mais je pense qu'il est tellement orgueilleux qu'il se fiche de ce que les gens pensent de lui et donc il ne voit pas l'interet de raconter tout ça.

A titre personnel je trouve que c'est une qualité dans ce sens la. Je preferent ça a ceux qui ont besoin qu'on flatte leur ego.
Je pense qu'il a écrit un bouquin à l'époque. Suite à ses périodes Ajax-Barça. Mais si tu veux une version plus complète, il faudra demander à Dieu de plus amples renseignements sur son "père", pour paraphraser Hoeness.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  roter baron le Mar 15 Sep - 13:55

Angelus a écrit:Je pense qu'il y'a une histoire pour chaque équipe, moment, qui est pas forcément facile à réellement pouvoir dater pour nous fans, ou même pour journalistes, cela relève de la sphère "privée" du Club/joueurs/dirigeants. De l'extérieur, je me dis que le contexte - je sais que tu aimes pas ça, mais pour moi c'est une clef de lecture importante des résultats d'un club - fait que son histoire n'est pas terminée chez nous. Cela dit je pense qu'il va partir à la fin de la saison ( et qu'on va gagner la CL en passant ), avant de l'avoir réellement finie.  
Moi je pense que l'histoire elle s'écrit a posteriori et que la grille de lecture c'est justement les résultats. Une équipe qui gagne, on lui trouve tjrs des raisons évidents pour expliquer les succès. Les joueurs soudés autours d'un entraîneur qui part, la revanche d'une défaite, voir même le Dieu du foot tout simplement ... C'était écrit. Et c'est pareil pour une équipe qui perd. Untel était blessé, l'entraîneur ne s'est pas écouté, ou bien tout simplement le Dieu du foot là aussi ... Pourtant je pense qu'au moment t rien n'est écrit et tout est possible! Du coup pour en revenir à Guardiola, si il gagne effectivement la LDC avec nous (ce que je lui souhaite), on écrira une belle histoire. Le triomphe du contexte, une équipe soudée, le projet enfin à son terme, etc. Si il perd, on fera pareil. Ce sera l'équipe pas taillée pour le projet, trop ambitieux, trop novateur, le Dieu du foot. Une belle histoire ce n'est pas bien difficile à écrire.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Angelus le Mar 15 Sep - 14:19

Ce n’est pas mon avis. Le contexte, il existe dans le moment que ce soit dans la vie ou dans le foot. Tu joues une équipe en pleine bourre, alors que tu es privés de x joueurs ben c’est un contexte. Tu reçois Arsenal alors que tu as surclassé l’équipe chez eux, et pars avec un avantage, en conséquence, tu te relâches, c'est un contexte sur le moment. Tu es l’équipe d’Allemagne, Muller est privé de final pour un nombre de cartons, c’est un contexte. Tu gagnes la coupe du monde alors que ton championnat est dans la tourmente, que la plupart des joueurs de l’équipe vont quitter leurs clubs, des événements qui rassemblent un groupe, c’est un contexte.

Un contexte, ne fera pas obligatoirement tout pour passer l’épaule ( ou perdre dans les cas de figure ), mais le connaitre peut faire varier les choses, PUIS ensuite comprendre. A notre échelle, tu dois jouer à un jeu d’adresse, si on te balance du Metallica à fond dans les oreilles et que des gens soufflent sur ledit jeu, c’est un contexte différent que si tu peux le faire, tranquille sur un musique apaisante.

Ce qu’on écrit ensuite, c’est une chose mais la réalité du moment, elle est influencée par des facteurs, et donc par un contexte.

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Re: Herr Pep : La première année de Guardiola au Bayern

Message  Tiagojunior le Mar 15 Sep - 14:28

Celui qui viendra le remplacer l année prochaine aura sacrement du boulot.

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